‹ --Rig-védaChapitre 392 sur 874 · I. — BIBLIOTHÈQUE INTERNATIONALE · texte numérisé non relu

I. — BIBLIOTHÈQUE INTERNATIONALE

5. Quand le fils du (funeste) Asoura ^ Swarbhânou, couvre tes rayons, 6 Soûrya, de son obscurité, tels que l'insensé, qui ne peut reconnaître son chemin, les mondes vont sans clarté.

6. 0 Indra, lorsque la magie de Swarbhânou vient se placer au-dessous de l'astre lumineux, tu la détruis. Avec son quadruple mantra * Atri ' retrouve le soleil, caché sous les ténèbres paresseuses.

7. « 0 Atri, » (s'écrie Soûrya,) * ne souffre pas que le (monstre) terrible et affamé me dévore, moi qui t'appartiens. N'es-tu pas Mitra, équitable en sa magnificence? 0 Mitra, et toi, royal Varouna, sauvez-moi en ce moment ! »

8. Prêtre, s'approchanl du mortier (sacré), honorant les dieux par Thymne et les apaisant par la prière, Atri a placé dans le ciel l'œil de Soûrj^a. Il a détruit la magie de Swarbhânou.

9. Ainsi Soûrya avait été couvert des ténèbres de Swarbhânou, fils du (perfide) Asoura. Les enfants d'Atri l'ont retrouvé : les autres n'ont pu (avoir le même bonheur).

AUX VISWADÉVAS, PAR BHÔMATRI.

{Mitres : Trichtoubh, DJagatt, Virât fl Êcapada.)

1. 0 Mitra et Varouna, quel est celui qui vous honore en ce moment? Quel que soit votre séjour, le ciel, ou la demeure terrestre d'un noble (mortel), ou le foyer du sacrifice, sauvez-nous. Donnez (au sage) qui veut honorer les dieux cette abondance d'offrandes que procurent les troupeaux.

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