Voy. page 184. coi. i, note
INDE. — POÉSIE LYRIQUE
JLect. II.]
au grand protecteur (des hommes, h Pardjanya) ^ Lui, qui frappe aux flancs de sa fille * et produit toutes les formes, doit, pour nous, rajeunir le monde.
14. 0 chantre, que l'hymne célèbre ce niaître de l'offrande ', qui tonne et pousse des clameurs, qui va, gonflé d'eau et de pluie, et qui remplit le ciel et la terre du feu de l'éclair.
15. Que l'hymne célèbreaussi les jeunes enfants de Roudra, les robustes Marouts. J'ai le désir d'obtenir la richesse, et je chante. Loue donc ces (dieux) légers, qui ont des daims pour coursiers.
16. Que l'hymne célèbre encore la Terre, l'Air, les Astres, les Plantes, afin d'obtenir la richesse. Que tous les dieux me soient favorables. Que la Terre, notre mère, ne me livre pas à l'aveuglement d'esprit.