ri (^tt7ft signifie tar^tf; et ce mot, qui s'applique
ordinairement à la terre, s'emploie aussi pour l'air.
9. Le texte porte Tehàyamàna, que le commentaire se contente d'interpréter par fils de Tchayamâna, sans autre explication. Je suppose que Tchayamâna est un nom de Vàyou, le Vent, qui amone€U0 les vapeurs et en forme le nuage, Parwata ou Pardjanya, qui ainsi devient son fils. Je fais venir ce mot do (cAt, Uhayatit amonceler, ou de tchaya, aller.
autour d'un ami déclaré, les nourrissons dePrisni, lancés par elle, se sont empressés, pareils à des coursiers bondissants.
11. Tel que le prêtre qui, pour le siège (du sacrifice), coupe (vingt et une) tiges de cotisa^ le royal béros, Indra, pour satisfaire à son désir de gloire, immole sur les deux bords (de la Paroucbnl) vingt et un (Âsouras), et donne Fesser aux Marouts ^
12. C'est ainsi que le dieu, qui arme son bras de la foudre, frappe le célèbre Gavatcha, et le grand Oroubyou * au milieu des eaux. Dans cette enceinte (sacrée), ceux qui te sont dévoués et qui t'aiment se réjouissent (de ta victoire).
13. Aussitôt Indra a renversé toutes leurs forteresses, et par sa force a brisé leurs sept villes. Il a donné (à la troupe) des Tritsous > la part des enfants d'Ânou ^. Puissions-nous (également), pour prix de notre sacrifice, vaincre le superbe Poûrou ■.
14. Les enfants d'Anou et les Droubyous, qui avaient désiré les Vacbes (célestes), périrent, malgré leur vaillance, au nombre de douze mille soixante-six ^. Telles sont les prouesses d'Indra dignes de tous nos éloges.
15. Ces Tritsous, auxiliaires dlndra, sont lancés par lui, comme les ondes qui descendent (de la montagne). Mais les vils (Âsouras), tels que des marchands intéressés, ont abandonné à Soudas tous les biens qu'ils possédaient ^.
16. Indra poursuit sur la terre le superbe ennemi de son serviteur, l'impie qui ne le connaît pas, et qui est avare d'offrandes. Il écrase de sa colère les (vaines) colères, et il sait trouver le chemin de la maison (d'un ami).
17. Pour protéger (cet ami), Indra a fait une chose merveilleuse. Avec une chèvre il a donné la mort au lion ; avec une aiguille il a percé des
1 . il doit y avoir quelque analogie entre Indra ouvrant ici le nuage pour former les Marouts, et Indra déchirant en sept morceaux le fruit que Diti porte dans son sein.