Je ne suis pas du nombre de ceux qui
1. La libation du Soma est représentée soavent sons la forme d'un taureau (Vrichan; ici se trouve le mot Vriehabha),
2. Le commentaire explique de plusieurs manières Tépithète Pantchadoia : il dit que la plante de soma naît pendant les jours de la quinzaine blanche (Soucia pakeha). Il dit encore que le soma, versé trois fois par jour, tombe dans cinq vases différents ; ce qui justifie l'épithète Pantchadaga. Je Jis dans la préface de Stevenson, page 6 ; que les rites préparatoires durent au moins neuf jours, et que le soma (page 2) doit être cueilli pendant une nuit éclairée par la lune. Je puis donc supposer que toutes les dispositions requises pour la préparation du soma demandent une quinzaine, ou bien que la plante a été cueiUio le jour de la pleine lune (Pantehadasi).
disent : C'est moi qui dans le combat terrasse les impies! » (et qui n'en font rien). Quand arrive le moment terrible de la bataille, on peut alors voir mes prouesses.
4. Lorsque je m'engage dans l'obscurité de la mêlée, tous les grands Richis sont là (pour m'encourager). Je vais frapper le formidable (Asoura), qui dort en sécurité. Au sein de sa caverne, je le prends par le pied, et le rejette au loin.
5. Dans mon entreprise rien ne peut m'arrèter. (ni les ennemis), ni leurs montagnes. En m'entendant, Cridhoucarna * frémit. Chaque jour (l'astre) couronné de rayons tremble (de peur).
6. Je les vois, ces êtres malfaisants qui ne connaissent point Indra, et qui, pour la dévorer eux-mêmes, arrachent l'offrande. Us ont raillé votre ami : que le tonnerre roule sur leurs têtes !
7. (Le poète parle.) Tu as paru, et la vie s'est partout répandue. A l'orient, à l'occident, (Indra) est victorieux. (Le Ciel et la Terre) s'avancent, et se groupent autour du (dieu) qui touche aux confins de ce monde.
8. Les Vaches (célestes) se réunissent pour venir manger l'orge de leur maître. Je les ai vues avec leur pasteur. Appelées par lui, elles se sont rassemblées. Elles ont mis leurs trésors à sa discrétion.
9. Quand, vous et moi, nous voyons d'ici-bas ces (Vaches) paître le gazon et manger l'orge dans les vastes plaines du ciel, nous devons désirer, attachés à cette terre, que les bienfaits de ce (dieu) descendent sur nous. Que ta bonté rapproche ce qui est séparé.
10. (Indra parle.) Entends de moi la vérité. Je veux que, bipède et quadrupède, tout tienne la vie de moi. Je veux vous distribuer les richesses de ce lâche qui, escorté de femmes, vient attaquer un héros.
11. Ma fille* a été quelque temps privée de la vue. Quel est le sage qui a pu sauver la pauvre aveugle? Quel autre que moi peut porter, peut lancer la foudre? Qui est capable de nous défendre ?
12. (Le poète parle au nom d'indrânî) *. Toutes les femmes sont charmées du courage et de la gloire de l'époux qui les aime. Une belle épouse