‹ --Rig-védaChapitre 734 sur 874 · Yoy. page 50, col. 1, noie · texte numérisé non relu

Yoy. page 50, col. 1, noie

2. Cet aveugle esi Dlrghatamas. Yoy. page 137, coi. 2, et alibi. Le boiteux est Paràvridj. Yoy. pages 109 et 173.

3. C'est le sacrlHcateur et sa femme; ou bien le prêtre et le père de famille.

INDE.— POÉSIE LYRIQUE

[Ucl. VII.]

3. Oui, Je généreux Pouchàn, de môme qu'Indou, entend nos louanges. Il crée les formes, il embellit nos p&turages.

4. 0 divin Poûchan, nous t'invoquons, toi qui exauces nos prières, et qui viens écouler nos sages.

5. 11 fait la force de nos sacrifices. Il est comme le cheval qui emporte nos chars. C'est un Richi établi par Manou pour être Tami du sage et son protecteur.

6. Il est le maître de la flamme qui brûle (au foyer), et du brillant soma (que Ton y verse). C'est pour lui que sur le filtre de laine (Soma) purifle son vêtement.

7. Roi et ami, maître de Tabondance, maître de la beauté, invincible et libre, il agite sa barbe avec grâce.

8. 0 Poûchan, que tes chèvres fassent rouler ton char, (Dieu) immortel, inébranlable, ami du pauvre.

9. Que le grand Poûchan par sa force conserve notre char. Qu'il nous donne l'abondance. Qu'il entende notre invocation.

A INDRA, PAR VASOUCRA, FILS d'IXDRA.

[Hêtre : Trichtoubh.)

1. (Indra parle.) 0 chantre, je suis prompt, quand il s'agit de récompenser les libations de mon serviteur. Je donne la mort à l'impie qui marche obliquement, et qui abuse de sa grandeur pour blesser la justice.

2. Si je combats les impies, dont la peau est flamboyante, j'aime à consommer avec toi le rapide taureau ' (de la libation), à boire ce breuvage vigoureux préparé depuis quinze jours •.

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