‹ --Rig-védaChapitre 755 sur 874 · A INDRA, FAR INDRA · texte numérisé non relu

A INDRA, FAR INDRA

[Mètre» : Trichtoubh et Djagatt.)

1. (Indra parle.) Je suis l'antique possesseur de la richesse. C'est moi qui produis continuellement l'opulence. Les hommes me regardent comme un père. Je donne l'abondance à mon serviteur.

1. Le commeotateur pense qa*il est ici question du richi SaptagoQ, aotear de cet tiymne. J*ai tu dans ce mot une épithète do dieu Âgni, honoré par sept holocaustes on par sept espèces de mètres poétiques. Le mot Vriha$pali est exph'qaé aiUeurs : il signifie maUrt du large sacrifiée.

S. Voy. page 41. col. % note i, et page 59, col. S, note 3.

[UcU I.]

2. C'est moi, Indra, qui me défendis avec la tête du fils d'Âtharwau *. En faveur de Trita ', j'ai fait venir les vaches d'Abi. J*ai donné la mort aux Dasyous. J'ai livré à Dadhyantch (et) à M&taris^an les montagnes (célestes).

3. Twachlri a fait pour moi la foudre de fer. Les Divas ont mis en moi la force. Ma force, comme celle du Soleil, est invincible. Je suis maître et dans le passé et dans Tavenir.

4. Avec mon arme je conquiers pour mon serviteur des milliers de biens, de Tor, des ondes, des vaches, des chevaux, quand je me trouve réjoui par les libations et les hymnes.

5. Je suis Indra, et personne ne peut me vaincre en magnificence. Je ne suis point soumis à la mort. Versez donc la libation en mon honneur, et priez. Les enfants de Poûrou sont mes amis, et je ne vous manquerai pas.

6. Mon bras est ferme : incapable de courber, j'abats les orgueilleux qui s'élèvent contre moi ; je frappe ceux qui provoquent Indra, et qui osent pour le combat se fabriquer un tonnerre.

7. Seul, je renverse un adversaire; j'en puis vaincre deux. Que pourraient-iis même, trois ensemble? Sans effort je terrasse de nombreux ennemis. Comment peuvent me bl(imer ceux qui ne me connaissent pas?

8. En faveur des Goungous ^, j'ai donné à Atithigwa ^, pour nourrir son peuple, un aliment formé de la substance de Vritra. C'est alors que je me distinguai par la défaite de cet Asoura, et la mort de Parnaya et de Carandja '.

9. Naml, fils de Sapa *, m'a dû l'abondance et le bonheur. (0 Richis), unissez-vous à moi pour rechercher les Vaches (célestes). J'ai donné de la force à son arme dans les combats, et je l'ai rendu lui-même célèbre et glorieux.

10. (Quand nous combattons), l'un des deux rivaux brille (des feux) de Soma, qui le remplit et le garde; l'autre apparaît sous les traits (fournis par Dadhyantch) ^. Celui-ci, qui a osé m'attaquer, moi pareil au taureau à la corne affilée, se trouve enchaîné au sein même de ses ténèbres.

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