‹ --Rig-védaChapitre 830 sur 874 · C'est à-<lire det chantres en général · texte numérisé non relu

C'est à-<lire det chantres en général

[Lecl. VI. 1

voqué par nous, bois pour conquérir la richesse et la puissance. Bois, et verse (dans ta poitrine) cet agréable breuvage.

• 2. 0 Indra, bois de cet heureux soma que nous te présentons, et que nous versons pour toi. Viens à notre prière; réjouis- toi, et donne-nous le bonheur et la richesse.

3. 0 Indra, que ce céleste soma t'enivre ; qu'il t'enivre, versé dans (des coupes) de terre *. Qu'elle t'enivre, (cette liqueur) qui t'a fait déchirer (le nuage) chargé de biens. Qu'elle t'enivre, ( cette liqueur) qui te fait terrasser tes ennemis.

4. Que le généreux Indra, qui appartient à deux (mondes) *, vienne près de nous ; que ses deux coursiers l'amènent à nos offrandes. 0 vainqueur de terribles ennemis, bois de ce doux (breuvage) que nous t'apportons, et qui a été purifié sur la (peau de) vache.

5. Déploie tes armes acérées. Brise la force des mauvais génies. Je veux doubler ta redoutable énergie. Attaque tes ennemis, et frappe-les au milieu de leurs clameurs dissonantes.

6. 0 Indra, partage-nous les dépouilles fécondes de l'ennemi. Telle qu'un arc solide, que ta puissance (terrasse) les adversaires. Viens, grandis, donne à ton corps une vigueur indomptable.

7. 0 brillant Maghavan, c'est à toi que cet liolocauste est présenté : reçois-le avec bonté. Pour toi, ô magnifique Indra, ces mets et ces libations. Mange et bois de nos ofiTrandes.

8. Mange, 6 Indra, ces holocaustes que nous t'apportons. Prends ces aliments, ces mets, ce soma, (Les mains) chargées d'offrandes, nous voulons te plaire. Que les vœux du sacriQcateur soient exaucés.

9. Gom'me on lance un vaisseau à la mer, je lance ma prière et mon hymne au sein d'Indra et d'Agni. Tels que des prêtres empressés à plaire (aux Dieux), que les Dieux nous comblent de biens, et répandent sur nous leurs largesses !

HYMNE XII

ÉLOGE DE LA BI E?iF AIS A KCE, PAR BHIKCHUO,

FILS d'aNGIRAS.

{MélrcM : Djagalt et Trichtoubh.)

1. Les Dieux ne nous ont point condamnés à la faim, ni à la mort; car les humains ont une res-

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