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Le commentaire enteod : Verte parmi le$ hommes

S. Dwibarhiu. Le commeniaira compread qulndra

doit $a grandeur à deux ehoif fia Vhymne pÎ nia libation.

source dans (la maison) du riche. L'opulence de l'homme bienfaisant ne périra point. Le méchant ne trouve point d'ami.

2. Quand le riche se fait une àme dure pour le pauvre qui demande à manger, pour l'indigent qui l'aborde, quand il garde tout pour lui, il ne trouve point d'ami.

3. L'homme bienfaisant, bon pour le malheureux qui a faim et qui vient dans sa maison, trouve de l'honneur dans le sacrifice et des amis parmi les autres.

4. Ce n'est point un ami que celui qui refuse à manger à un ami, son commensal. Qu'on s'éloigne de cette maison étrangère ; qu'on cherche un autre maître plus obligeant.

5. Que le riche soulage celui qui a besoin, et qui trouve la route trop longue. La fortune tourne comme les roues d'un char, et visite tantôt l'un et tantôt l'autre.

6. Je le dis en vérité : le mauvais (riche) possède une abondance stérile : cette abondance est sa mort. Il ne sait honorer ni Âryaman ni Mitra. C'est un pécheur invétéré, qui mange tout (son bien).

7. Mais le soc de la charrue, ouvrant sa voie féconde à travers les guérets, augmente l'aisance du (bon) riche. Le prêtre instruit est plus respecta ble que le (prêtre) ignorant. Le bienfaiteur généreux doit l'emporter sur (l'avare) égoïste.

8. Celui qui n'a qu'un pied va plus lentement que celui qui en a deux. Celui qui a deux pieds court moins vite que celui qui en a trois. Celui qui a quatre pieds dépasse promptement les autres en marchant sur leurs traces.

9. Les deux mains se ressemblent, et ne font pas la même œuvre. Deux vaches, qui ont été mères en même temps, ne donnent pas le même lait. Deux frères jumeaux ne possèdent pas la même force. Deux hommes, quoique du même sang, ne sont pas également généreux.

HYMNE XlII.

A AGM, PAR OUROUKCHAYA, ElfFANT D*AMAHIY.V.

Mètre : G&yatrl.)

1. 0 Âgni, (Dieu) aux œuvres pures, tu brilles parmi les mortels sur ton foyer, et tu donnes la mort au méchant.

2. Invoqué par nous, tu te lèves devant le jus de la cuiller (sacrée), qui fait ta force et ta joie.

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