Nous l'avons invoqué, ce sacrificateur heu
plns étendu, et se rapporte au peuple des prières appelées an sacrifice.
1. Ce sens est peat-^tre hasardé, je le crois juate : UechoMeM mobileeet immobiles,
t. Je suppose que Tauteur fait ici allusion à la coutume où Ton pouvait être de faire les sacrifices sur une colline.
3. Soir et matin, c'est-à-dire aux moments oik la nuit commence et finit, le sacrifice a lieu. C'est dans cette circonstance que j'ai cherché le sens de kehapàvàn, noete prœditus.
[Uct. V.]
RIG-VÉDA. — SECTlOiN PREMIÈRB.
reusement placé près de nous, cet agent de toutes les œuvres saintes.
9. Puissions-nous, par toi, devenir célèbres! puissions-nous obtenir Fopulence et le bonheur!
10. Les hommes te vénèrent avec empressement; qu'ils reçoivent de toi la richesse, comme (on reçoit) Théritage d'un vieux père!
11. Mais, dans les combats, brille (et deviens redoutable) autant que l'usurier avide, que Tarciier courageux, que le guerrier terrible qui conduit un char M...
A AGTII, PAR PARASARA.
(Métré : Trichtoubh.)
i. Tendrement attachées à un (dieu) qui les paye d'une égale tendresse, de pieuses sœurs *, habitantes d'un même séjour, vénèrent (Agni) comme des épouses vénèrent un époux adoré : de même les vaches (lumineuses) rendent hommage à l'Aurore, qui, (par degré) sombre et rougeâtre, se pare à son lever des couleurs les plus variées.
2. Nos pères, les Angiras, ont, par leurs chants et par l'harmonie de leurs hymnes, brisé la force du voracc (Asoura) ; ils nous ont découvert les voies du vaste ciel ; nous leur devons le jour, la lumière, le feu, les vaches célestes '.
3. Us ont recueilli le brillant (Agni) ; ils ont amassé pour lui un trésor d'offrandes. Puis, chargées de diverses parties de l'œuvre sainte, de vénérables sœurs \ attentives, modestes, sont venues, en présence des Dé vas, accroître par leurs hommages la force du nouveau-né.
4. Aussitôt que le soufQe de Mâtariswan a excité (Agni), dans tous les foyers (le dieu) s'élève et brille. (Le prêtre), suivant l'exemple de Bhrigou *, et agissant (avec les dieux) comme un prince à l'égard d'un prince plus puissant, engage Agni à lui servir de messager.
1 . Il parait que cet bymae n'est pas achevé : il manque nn vers.
2. 11 est ici question des Prières, peat-étre de ces Ritchas, filles d'Angiras. Ces Ritchas doivent être les prières composées par Angiras, et, par conséquent, le poêle pourrait les appeler les tosun des descendants de ce même Angiras.