‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 105 sur 1127 · J’ai pris adja dans le sens de voyatjeur · texte numérisé non relu

J’ai pris adja dans le sens de voyatjeur

i. Avec les branches d’arbre qui forment le bûcher, le feu est nourri, ei le poêle appelle ces branches les meres d’Agni. Cependant le mot prasoûli, traduit par l’idée de mère, peut ne signifier que branches.

INDE. — POÉSIE LYRIQUE

2. Et, Déva incomparable parmi les Dévas, il les surpasse tous par sa grandeur.

3. O dieu, dés l’instant que tu viens à la vie du sein de (la branche) aride, tous aussitôt s’appliquent à l’œuvre sainte ;

4. Tous par leurs hymnes célèbrent ta divine essence, et honorent l’immortelauteurdu sacrifice.

5. Pour l’auteur du sacrifice est notre hymne, pour lui notre offrande. Il est la vie de tous, et tous s’unissent pour l’œuvre (sacrée).

6. Favorise de ton attention, comble de tes bienfaits ceux qui t’honorent par leurs présents ou par leurs prières.

7. Sacrificateur placé près des enfants de Manou, tu es le maître de la richesse.

8. Tes (serviteurs) demandent que tu répandes dans leurs corps une semence de vie. Qu’ils sentent, à leur ferme assurance, (que leurs vœux sont exaucés).

9. Tels que des fils dociles à l’ordre de leur père, ils viennent avec empressement honorer Agni d’un culte pieux.

10. (Agni) donne la fertilité et ouvre les portes de l’opulence; (le dieu) qui triomphe de tout 1 a décoré d’étoiles la voûte céleste.

HYMNE VIII

A AGNI, PAR PARASARA.

( Mètre : Dwipada.)

1. Agni répand des clartés non moins vives que les clartés de (l’astre) qui éclipse l’aurore; tel que le flambeau céleste, il remplit (de lumières) et la terre et le ciel.

2. Tu nais, et de ta splendeur tu embrasses déjà toute la nature. Tu es le fils des Dévas, et tu deviendras leur père 2.

3. Agni, bon et prudent, veut connaître la douceur de nos libations; elles sont pour lui comme le lait de nos vaches.

4. Tel qu’un homme bienfaisant parmi le peuple, dont le secours est réclamé dans le besoin, il siège au milieu de nous, il est la joie de nos foyers.

5. Il est, dans nos demeures, agréable comme un enfant nouveau-né, comme un coursier chéri. Qu’il soit le bienfaiteur du peuple!

G. Quand j’appelle tout ce peuple 5, ainsi

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