‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 1068 sur 1127 · Ce titre est donné par le commentaire · texte numérisé non relu

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i. 11 n’y avait ni sat, ni asat. Plus bas, je rendrai cette idée par l’être apparent et l’être réel.

| Lect. VII.]

veloppées de ténèbres; l’eau se trouvait sans impulsion. Tout était confondu. L’Être reposait au sein de ce chaos, et ce grand Tout naquit par la force de sa piété ‘.

4. Au commencement l’Amour1 2 3 4 5 fut en lui, et de son esprit 3 jaillit la première semence. Les sages (de la création), par le travail de l’intelligence, parvinrent à former l’union de l’ètre réel et de l’être apparent 4.

5. Le rayon de ces (sages) partit en s’étendant en haut comme en bas. Ils étaient grands, (ces sages) ; ils étaient pleins d’une semence féconde, (tels qu’un feu dont la flamme) s’élève au-dessus du foyer qui l’alimente.

6. Qui connaît ces choses? Qui peut les dire? D’où viennent les êtres ? Quelle est cette création? Les Dieux ont été aussi produits par lui. Mais lui, qui sait comment il existe ?

7. Celui qui est le premier auteur de cette création, la soutient. Et quel autre que lui pourrait le faire? Celui qui du haut du ciel a les yeux sur tout ce monde, le connaît seul. Quel autre aurait cette science ?

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