‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 1082 sur 1127 · Nom de Saraswatî · texte numérisé non relu

Nom de Saraswatî

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INI) B.

POESIE L Y IÎ1Q U 12

| Lect. VIII. ]

3. Héros brillants et magnanimes, voilà des (mortels) qui attendent l’effet de vos œuvres. La louange semble vous appeler du ciel.

4. O nobles et opulents Aswins, faites éclater votre bienveillance et votre générosité. Comblcznous de vos biens dans nos larges mains et dans le sacrifice.

5. O Véridiques (Aswins), Bhoudjyou 1 était tombé dans la mer; vous l’avez protégé, et par la route de l’air vous l’avez ramené avec vos (coursiers) ailés.

6. Héros fortunés et magnifiques, possesseurs de tous les biens, donnez-nous vos trésors, et ouvrez pour nous la source de l’abondance.

A INDRA. — RICHI : SOUPARXA, FILS DE TARKCHYA.

( Mètres : Gâyatrî, Vriahtî el l’ankti.)

1. O sage (Indra), l’immortel Indou vient vers toi, tel qu’un coursier, robuste el impétueux.

2. Redoutable Ribhou, il est digne de nos louanges, (il est l’espoir) du sacrificateur. (Merveilleux) Ribhou, il apporte cette (sainte) ivresse qui aiguise la foudre 2 3 et prépare la victoire.

3. A la vue de l’épervier 5 puissant, que le taureau Ahîsouva 4 abandonne le lait de ses (Vaches célestes).

4. L’oiseau, enfant de l’épervier (poétique) 5, appelle du ciel le char d’Alii qui a cent roues.

5. L’épervier t’apporte dans sa serre ce beau, cet innocent ( soma ) qui doit être ta nourriture, qui donne la vie et augmente la famille.

6. C’est ainsi qu’lndra, s’unissant à Indou, obtient parmi les Dèvas un grand ascendant. O (Dieu) puissant, par notre œuvre tu reçois la libation, c’est-à-dire la nourriture et la vie.

1. Voy. page 109, col. 2 el alibi. Bhoudjyou, fils de Tougra (l’eau), me semble être le nuage tombé dans la mer, et ramené à travers les airs par la force des rayons du Jour. C’est peut-être aussi le Soma extrait du Samoudra.

2. Traduction de l’épithète oûrdliwacrisana, dont le commentaire fait un nom propre.

3. Nous avons vu que cet épervier est la Gâyatrî, le mètre poétique.

4. Ahîsouva est un Asoura. Voy. page 423, col. 1. Je suis loin d’être d’accord avec le commentaire pour la traduction de ce passage.

5. Je suppose que l’oiseau, enfant de l’épervier, c’est l’hymne lui-même.

HYMNE III

a l’arbre de la science sacrée, appelé

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