‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 1101 sur 1127 · L’OISEAU CÉLESTE. — RICHI : PATANGA, FILS DE PRADJAPATI · texte numérisé non relu

L’OISEAU CÉLESTE. — RICHI : PATANGA, FILS DE PRADJAPATI

( Mètres : Djagatî et Trichtoubh.)

1. Les sages voient, par l’œil de l’intelligence, l’oiseau (céleste) enveloppé de la magie des Asou-

ras. Au sein de l’océan (aérien) ils le distinguent, et leur âme éclairée reconnaît le siège de ses rayons.

2. L'oiseau, Gandharwa (céleste), emporte en son cœur la parole sainte qu’il répétait déjà dans son berceau, parole brillante et fortunée que les sages gardent dans le séjour de Rita.

3. J’ai vu le pasteur (du monde) d’abord incapable de marcher, puis traversant les airs, et enfin disparaissant. Par la même voie, mais suivant une direction nouvelle, il roule et roulera demain entre le ciel et la terre.

HYMNE XXXVI

A TARKCHYA 1 . — RICHI AR1CHTANÉMI,

FILS DE TARKCHYA.

( Mètre : Trichtoubh.)

1. Nous invoquons ici pour notre bonheur le vigoureux et rapide Tûrkchya, le héros (célébré sous le nom) d 'Arichtanèmi *, qui, lancé par les Dévas , triomphe dans les combats et passe les chars les plus légers.

2. Nous implorons la magnificence de (Târkchya), qui est comme (un second) Indra ; qu'il soit pour nous tel qu’un vaisseau qui nous conduise au bonheur. Couple (vénérable de dieux) grands, larges, étendus, profonds, (ô Ciel et Terre), que (Tàrkchya) soit présent ou absent, nous ne voulons point vous offenser.

3. Par sa puissance il a formé Jes cinq espèces d’êtres, comme le Soleil par sa lumière (a formé) les Ondes. Dans sa course rapide il répand ses dons par centaines, par milliers. On ne peut pas l’arrêter plus que la flèche qui fend (l’air).

HYMNE XXXVII

A INDRA, PAR SIVI, FILS d’ûUSINARA, PRATAR-

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