Voy. page 43, col. 1, note
2. Pour expliquer ce passage, il me semble qu’il faut distinguer, parmi les ministres du sacrifice, des officiers appelés les uns Dévas, les autres Marouts et chargés de fonctions différentes. Les premiers (le mot déva signifiait brillant) auraient entretenu le feu; les seconds, dont le nom rappelle la légèreté du vent, auraient eu, dans leurs fonctions, tout ce qui concerne l’action déclainatoiie, et peut-être la danse sacrée. Dans beaucoup d’endroits le mot Marout ne peut s’expliquer que par l’idée de prêtre, ministre du sacrifice', et ce sens une fois adopté nous donne l’interprétation de plusieurs légendes où les Marouts figurent avec les Angiras. Les Marouts alors ne sont pas les vents bruyants; c’est une espèce de prêtres qui font entendre les bourdonnements de la prière.
3. Twachtri, comme nous l’avons vu, est Agni créateur des formes plastiques; c’est le feu artiste.
4. Agni, considéré par rapport au bois du bûcher : maître du bois. Le commentaire veut que ce soit le bois des poteaux : youpâgni.
5. Exclamation prononcée au moment de l’offrande. Le poêle l’a personnifiée.
G. Mesure particulière de vers employée dans les hymnes.
7. J’avais pensé que ces mots fils ou enfant de la force pouvaient se traduire par l’idée de très-fort, très-robuste. Cependant je suis forcé de les faire rapporter à l’action du prêtre qui, avec force, extrait le feu des bois qui composent l’arani. Le feu, ainsi produit, est dit fils de la force.