‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 239 sur 1127 · C’est-à-dire tes rayons · texte numérisé non relu

C’est-à-dire tes rayons

[u-rt. ni. J

êtres recherchent la faveur; les dieux voudraient égaler ta force.

9. Sa crinière est d’or; ses pieds , rapides comme la pensée. Indra (lui-même) est descendu, et les dieux sont réunis pour consommer l’holocauste de celui qui le premier a monté ce cheval *.

10. Des coursiers 2 héroïques , divins , aux membres élancés, au ventre ramassé, tels que des cygnes qui volent en troupe, s’élancent à travers les routes de l’air.

11. O coursier, ton corps marche, mais ta pensée est rapide comme le vent. Les poils de ta crinière 3 s’étendent partout, et se jouent dans les branches de la forêt.

12. Le cheval est arrivé au lieu du sacrifice, l’air pensif, et l’âme soumise aux dieux. Devant lui est mené le bouc enchaîné à ses destins. Arrivent aussi les sages et les chantres.

13. Le cheval occupe la place principale, en face du père et de la mère (du sacrifice). Comblé d’honneurs, qu’il aille vers les dieux. Que son serviteur reçoive les biens les plus précieux.

hymne vu.

AUX VISWADÉVAS, PAR D 1 RG H AT AMAS.

(Mètres : Djagatî, Pankti et Anouchtoubh.)

1. Le (dieu,) ici présent, notre fortuné patron, notre sacrificateur, a un frère 4 qui s’étend au milieu (de l’air). 11 existe un troisième frère 3 que nous arrosons de nos libations de beurre. C’est lui que j’ai vu maître des hommes, et armé de sept rayons.

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