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n’a qu’une roue, et que traîne un seul cheval qui brille de sept rayons. La roue a trois moyeux *, roue immortelle, infatigable, d’où dépendent tous ces inondes.
3. (Ou bien) ce char, qui a sept roues, est traîné par sept chevaux, et monté par sept personnages Sept sœurs 1 2 3 4 5 sont rassemblées (sur ce char), où sont placées aussi sept espèces de vaches (fécondes) 4.
4. Qui a vu, à sa naissance, (cet être) prendre un corps pour en donner à ce qui n’en a pas? Où était l’esprit, le sang, Pâme de la terre? Qui s’est approché de (ce dieu) sage, pour lui faire cette question ?
5. Faible, ignorant, je veux sonder ces mystères divins. Pour s’élever jusqu’à la connaissance de ce tendre nourrisson (qui enfantera l’année), les poètes ont développé déjà les sept trames (de leurs chants) s.
G. Ignorant et inhabile, pour arrivera la science j’interroge ici les poêles savants. Quel est donc cet (être) incomparable qui, sous la forme de (l’astre) immortel, a fondé ces six mondes lumineux?
7. Qu’il le dise, l’homme instruit dans le mystère du (dieu) fortuné qui traverse les airs! Les vaches (célestes) 6 prennent le lait de celui dont la tête est si noble ; elles couvrent sa face, et avec leur pied elles tirent leur breuvage.
8. Au moment du sacrifice, la mère a d’abord, (avertie) par la prière, accueilli le père. Celui-ci, (conduit aussi par la prière), s’est uni à elle. Et la mère, dans l’orifice qu’elle porte, reçoit le germe du fruit qu’elle désire 7 *. Cependant (les prêtres)
1. Le commentaire veut que ces trois moyeux représentent trois saisons, ou les trois temps. La roue, dit-il, c’est l’année, ou plutôt le disque solaire.
2. Ces personnages, suivant le commentaire, sont 1 ’Ayana (semestre), le Ritou (saison), le Màsa (mois), le Pakoha ''demi-mois), le Bioasa (jour), la Râtri (nuit), et le Mouhoûrtta (heure).
3. Que sont ces sœurs ? Le commentateur pense que ce sont les six saisons, auxquelles il faut ajouter, pour compléter le nombre sept, le treizième mois complémentaire.