Répétition exigée par le texte
t.ect. i.j
cendre en vainqueur les ondes qui répandent le bonheur, et envoie nous les vaches (célestes).
9. Toi qui as une oreille ouverte (à la prière), écoute notre invocation, accueille nos hymnes; Indra, rapproche-toi de nous pour exaucer les vœux que t’adresse, de concert avec moi, un père de famille.
10. Nous connaissons ton extrême générosité; nous savons que tu entends notre voix suppliante dans les combats : nous implorons le secours du plus libéral (des dieux), qui se manifeste par mille bienfaits.
11. Ilâte-toi (de venir) vers nous, ô Indra, fils de Cousica 1 ! Goûte avec plaisir de nos libations ; donne à notre corps une vigueur toujours nouvelle. Que le poète (qui te chante) reçoive de toi mille présents.
12. O (dieu) digne d’être célébré, que nos éloges t’environnent de toute part; éloges qui, comme toi, grandissent avec le temps; qui, agréés par toi, te rendent favorable à nos désirs.
A 1 X DH A, PAR RJÉTRI, FILS DE MADHOUTCHHAKDAS.
( Mètre : Anouchtoubh.)
1. Tuus les hymnes exaltent la grandeur d’Indra, étendu comme une mer profonde ; (Indra), le plus illustre des guerriers portés sur des chars de bataille, le maître des mets (sacrés), le maître des hommes pieux.
2. O Indra, maître de la force, après t’avoir offert ces mets (sacrés), et sûrs d’une amitié telle que la tienne, uous n’avons rien à craindre; nous te louons, toi vainqueur invincible.
3. Les trésors d’Indra ne sont pas épuisés; sa protection est toujours aussi forte qu’autrefois; toujours il a pour ses adorateurs une réserve de nourritures abondantes, et des vaches fécondes.
4. Indra est le destructeur des villes (des Asouras) - : de sa nature, il est jeune et sage; il possède une force incomparable. A lui s’adressent tous les sacrifices; il lance la foudre, et s’entend louer partout.
1. Cousica est un roi de la race solaire. 11 désira un fils dont la puissance fût égale à celle d’Indra ; Indra lui-même voulut bien naître de lui, et porta, dans cette incarnation, le nom de Gâdhi. Quelques auteurs forment du mot cousica un adjectif qui signifierait fils de Cousa, et alors le père de Gâdhi se nommerait Cousanâbha ou Cousâmbha. Côsica voudrait dire descendant de Cousa.
2. Les nuages sont considérés par le poète comme des villes habitées par les Asouras. Indra les frappe avec sa foudre, pour en faire sortir la pluie, que retiennent ces ennemis des dieux.
| Lect. I.|
5. 0 (dieu) qui portes le tonnerre, tu as ouvert la caverne où Bala tenait renfermées les vaches (célestes); les dieux sont venus vers toi, rassurés contre la crainte qu’ils avaient éprouvée.
G. (Dieu) guerrier, pour obtenir tes dons, je m’approche avec des libations et des hymnes. Devant toi, qui mérites nos louanges, se présentent de lidèles serviteurs : qu’ils connaissent ce que tu peux.
7. Par ta (secourable) magie, ô Indra, tu as donné la mort au magicien Souchna ‘. Que les hommes sages connaissent ta puissance; daigne élever leur fortune.
8. Que les hymnes célèbrent Indra, fort et souverain ; Indra, dont les bienfaits ne peuvent pas se compter.
HYMNE Xli.
A A G N 1 , PAU MÉDHAT1THI, FILS DE CANWA.
( Mètre ; Câyatrî.)
1. Nous prenons ( pour l’objet de nos chants) Agni, le messager (des dieux), le sacrificateur en qui sont tous les biens, le prêtre qui accomplit l’œuvre sainte.
2. C’est Agni que, dans leurs invocations, les hommes appellent sans cesse, Agni le maître du peuple, le ministre des holocaustes, l’ami du monde.
3. Agni, toi qui viens de naître (de Varanî) -, amène ici les dieux sur ce cousa choisi : lu es pour nous un sacrificateur digne d’éloges.
4. Agni, éveille les dieux avides (de nos sacrifices); va leur porter cette nouvelle, et reviens avec eux t’asseoir sur le cotisa.
5. Toi que nous appelons par nos libations de beurre, brillant Agni, brûle nos ennemis alliés avec les Râkchasas 5.
6. C’est avec Agni que s’enflamme Agni 4, jeune et sage, gardien du foyer domestique, ministre des holocaustes ; sa bouche est le vase 5 (qui reçoit nos offrandes).
1. Souchna esl le nom d’un Asoura. Ce mot signifie desséchant. Par le mol magie, il faut entendre l’art avec lequel il crée ces apparences physiques qui séduisent nos yeux.
2. Deux pièces de bois composent Varanî, et du frottement de ces deux pièces de bois on tire le feu du sacrifice.