Ilà, Saraswali et Bliâratî
2. Ce sens n’est pas celui du commentaire; cependant il m’avait paru qu’il était assez dans l’esprit de l’auteur d’établir une antithèse entre la fonction de nourrice et l’état de fille, et de dire que le dieu était nourri par ses filles. Agni est le fils nourricier de ces ondes qu’il a enfantées en sa qualité de Vêdyouta.
3. La phrase contient le mot aswa ( equus ) ; et le commentaire croit y voir une mention du fameux cheval Outtchésravas, qu’il donne comme étant le soleil.
12. A cet ami que nous avons ici-bas, adressons des sacrifices, des invocations, des holocaustes. Je lui élève un trône, que je compose de ramée; je le nourris d’offrandes, je l’honore par des hymnes.
13. Ainsi, ce (dieu) généreux a trouvé un berceau dans ces (Ondes saintes); enfant, il y est nourri ; elles le touchent de leurs flots caressants. Et l’enfant des Ondes, entouré de vives couleurs, semble briller ici-bas avec le corps de l’astre céleste.
14. Sur le siège élevé où il se tient environné chaque jour de doux rayons, les Libations viennent d’elles-mêmes apporter au fils des Ondes leur tribut de boissons, d’offrandes et de beurre sacré.
15. O Agni, qui occupes une si belle demeure et qui peux nous protéger, je viens vers toi, (t’implorant) et pour ce peuple et pour ses maîtres. Qu’il soit fortuné pour nous, ce saint appareil que chérissent les dieux ! Pères d’une heureuse lignée, puissions-nous chanter longtemps encore dans le sacrifice.
HVMNE XIII.