Sounahsépa 5 était attaché à mille poteaux
1 . Je ferai grâce au lecteur d’une légende, inventée après coup, pour expliquer cet hymne, et relative au prince Coumàra, écrasé par la faute du Pourohita Vrisa, et ensuite rappelé à la vie. Agni est caché au sein de l’Arani : il y est comme mort. Le poète gourmande cette mère, qui semble refuser son fils au sacrificateur, lequel est le père du sacrifice. Cet enfant est appelé Coumàra : c’est le nom qu’on donne au jeune héritier du trône. Or, Agni est destiné à être roi, et peut justement porter ce titre de Coumàra. S’il est roi, sa mère peut être reine, Mahiclû.
2. Le texte renferme le mot sarad, que je me suis cru déjà plusieurs fois autorisé à rendre par libation. Cependant je l’ai traduit par automne plus haut, section III, lecture v, hymne xiv, stance 4.
3. Nous savons que ces vaches d’Agni, ce sont ses rayons lumineux.
4. Atri est le père des poètes auxquels l’hymne est attribué.