‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 464 sur 1127 · Voy. page 122, col. 1, note · texte numérisé non relu

Voy. page 122, col. 1, note

[ I.ect . VIII. J

Rlü-VÉDA. - SECTION TROISIEME.

I1VMNE X.

A A G N I , PAR COUMARA, FILS DE DJARA, ET VRISA.

(. Mètres : Trichtoubh et Sakwari.)

1. La jeune mère porte l’enfant royal ', mystérieusement caché dans son sein, et refuse de le remettre au père (du sacrifice). Les peuples ne voient plus la forme (du dieu), qui semble mort, et placé dans le lieu où il n’y a plus de plaisir.

2. « O jeune (mère), pour quel motif as-tu la malice de soustraire ainsi cet enfant royal? » Et la reine alors a enfanté. II a fallu de larges libations 2 pour que ce germe grossît. Je l’ai vu à sa naissance, au moment où sa mère le mettait au monde.

3. Oui, ici près, j’ai vu (ce dieu) à l’aigrette d’or, aux couleurs brillantes ; (je l’ai vu) essayer ses traits. Et moi, j’ai répandu sur lui l’onction immortelle. Que peuvent contre moi les hommes qui ne connaissent ni Indra ni l’hymne (saint) ?

4. Je l’ai vu sortir de son asile secret, et bientôt s’environner de rayons, comme (un pasteur s’environne) de son riche troupeau. «On ne lui avait pas ravises flammes. (Le dieu) vient de renaître; les vieilles flammes ont rajeuni.

5. « Qui donc, pendant que j’étais mortel, a enlevé ces vaches s, qui se sont trouvées sans pasteur ? Que ceux qui les ont prises me les rendent. Que tout homme sage s’approche de mon troupeau. »

G. Des ennemis avaient rejeté au rang des mortels celui qui est le roi des êtres et l’espoir des nations. Que les prières d’Atri4 le délivrent. Que ses calomniateurs soient confondus.

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