‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 476 sur 1127 · Asouryam · texte numérisé non relu

Asouryam

2. La même pensée est exprimée section III, lecture vu, hymne v, slancc 7.

INDE. - POESIE LYRIQUE

sacrifice, placé sur le même char qu’lndra et les autres dieux. Il vient s’asseoir sur notre gazon, sacrificateur habile et exercé.

3. Délivré de ta chaîne, tu nais au sein de tes deux mères 1 ; pur, heureux et sage, tu t’élances vers les (mortels) qui t’honorent. O Agni, invoqué (par la prière), que la libation de beurre augmente tes forces ; que la fumée monte dans l’air et soit ton étendard.

4. Qu’Agni visite notre sacrifice et comble nos vœux. Les prêtres l’amènent également dans toutes les maisons. Il est notre messager, et le porteur de nos holocaustes. Il opère avec sagesse, et devient l’objet de notre culte.

5. O Agni, je t’offre ces libations aussi douces que le miel. Que ma prière, que mon invocation te touche le cœur. Nos hymnes sont pour toi ce que les grands fleuves sont pour la mer : ils augmentent ta force et ta grandeur.

0. O Agni, tu étais caché dans le bois (de l’Aranî); lesAngiras t’ont découvert dans ta retraite mystérieuse. Tu nais, obéissant à la force puissante qui agite (le flanc de ta mère) ; ô Angiras2, voilà pourquoi motif on t’apppelle enfant de la Force.

A AGNI, PAR SOUTAMBHARA.

(Mètre : Trichtoubh.)

1 . J’adresse la prière du sacrifice au grand Agni, généreux, adorable auteur de la vie 3. Au milieu de nos cérémonies (je jette) comme dans sa bouche le beurre purifié, et je lui apporte l’hymne qui va de lui-même à ce (dieu) bienfaisant.

2. Tu aimes le sacrifice; daigne agréer le nôtre. Reçois ces larges libations que t’offre Ri ta4 . Ce n’est pas un mauvais démon que je doive prendre par la force ou par la ruse; c’est R i ta que j’appelle pour honorerun (dieu) brillant et généreux.

3. O Agni, tu chéris nos sacrifices. Comment donc serais-tu indifférent à l’hymne, à la louange que te présente Rita? Un dieu qui est le gardien des Saisons 5 doit savoir que je lui apporte de riches offrandes. El moi, je ne sais rien du maître des Saisons.

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