‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 496 sur 1127 · I. — BIBLIOTHÈQUE I NT E B N A T ION A L E · texte numérisé non relu

I. — BIBLIOTHÈQUE I NT E B N A T ION A L E

5. Quand le Ris du (funeste) Asoura *, Swarbhânou, couvre tes rayons, ô Soûrya, de son obscurité, tels que l’insensé, qui ne peut reconnaître son chemin, les mondes vont sans clarté.

6. O Indra, lorsque la magie de Swarbhânou vient se placer au-dessous de l’astre lumineux, tu la détruis. Avec son quadruple montra - Atri 3 retrouve le soleil, caché sous les ténèbres paresseuses.

7. « O Atri, » (s’écrie Soûrya,) « ne souffre pas que le (monstre) terrible et affamé me dévore, moi qui t’appartiens. N’es-tu pas Mitra, équitable en sa magnificence? 0 Mitra, et toi, royal Varouna, sauvez-moi en ce moment ! »

8. Prêtre, s’approchant du mortier (sacré), honorant les dieux par l’hymne et les apaisant par la prière, Atri a placé dans le ciel l'œil de Soûrya. II a détruit la magie de Swarbhânou.

9. Ainsi Soûrya avait été couvert des ténèbres de Swarbhânou, Ris du (perfide) Asoura. Les enfants d’Atri l’ont retrouvé : les autres n'ont pu (avoir le même bonheur).

AUX VISWADÉVAS, PAR BHÔMATRI.

(Mètres : Trichtoubh, Djagatî, Virât et Écapada.)

1. O Mitra et Varouna, quel est celui qui vous honore en ce moment ? Quel que soit votre séjour, le ciel, ou la demeure terrestre d’un noble (mortel), ou le foyer du sacrifice, sauvez-nous. Donnez (au sage) qui veut honorer les dieux cette abondance d’offrandes que procurent les troupeaux.

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