‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 597 sur 1127 · Le commentaire croit que l’apostrophe s’adresse à Soma · texte numérisé non relu

Le commentaire croit que l’apostrophe s’adresse à Soma

[Lect. vin. J

et qui s’empresse de venir à notre secours !

6. Qu’Indra, prompt à nous secourir, que Saraswatî, humide des ondes (du sacrifice) *, que Pardjanya avec les Plantes, que l’admirable Agni soit loué et invoqué par nous comme un père.

7. O Viswadévas, arrivez, écoutez mon invocation. Asseyez-vous sur ce gazon.

8. O Viswadévas, venez vers celui qui vous honore avec l’holocauste et les flots du ghrita.

9. Que ces (dieux), qui boivent 2 le breuvage d’immortalité, soient cléments pour nous.

10. Que les Viswadévas, agrandis par le sacrifice, viennent avec les Ritous écouter notre invocation et goûter le lait de nos libations.

11. Qu’lndra, accompagné des Marouts et de Twaclitri, que Mitra et Aryaman aiment nos holocaustes.

12. O sage sacrificateur, ô Agni, honore la divine famille par de justes et convenables hommages.

13. O Viswadévas, qui habitez l’air et le ciel, (dieux) adorables, qui avez Agni pour langue , écoutez ma prière, et réjouissez-vous, assis sur ce gazon.

14. Que les vénérables Viswadévas, que le Ciel et la Terre, et le petit-fils des Ondes, entendent mes vœux. Que vos noms soient invoqués partout, et que nous puissions nous réjouir de votre présence et de vos secours.

15. Que ces grands dieux de la terre, du ciel et des ondes 5, possesseurs des trésors magiques . d’Ahi, exaucent nos vœux, et pourvoient chaque jour à notre existence.

16. O Agni et Pardjanya, également adorables, écoutez nos louanges; comblez les vœux que nous formons dans ce sacrifice. L’un (de vous) fait naître les aliments, l’autre les mûrit. Donneznous une abondance qui nourrisse un grand nombre d’enfants.

17. O Viswadévas adorables, pour vous j’ai étendu le gazon, j’ai allumé le feu (sacré), et je vous ai honorés par mon hymne et par mes invocations. Réjouissez-vous aujourd’hui de notre sacrifice et de nos holocaustes.

1. Le commentateur rappelle, par l’épithète Nadiroûpâ, la légende qui fait de Saraswali une rivière.

2. Dans le mot soûnuvah le commentateur trouve le sens de fils de Pradjàpali.

Page 1