A PO UC HAN, PAU B II A R A D WA 1) J A
( Mètres : Gàyatrî et Anouchtoubh.)
1. Il n’est point de Dieu qui soit loué comme Poûehan par le poète qui le chante en lui offrant les gâteaux (sacrés).
2. Le premier des conducteurs de chars, le maître de la piété, Indra s’associe avec Poûehan pour la perte de ses ennemis.
3. Que le Soleil, le meilleur des écuyers, lance son tchacra d’or sur cette vache (céleste) dont le corps se compose de nœuds 2.
4. O (dieu) prudent et secourable, partout célébré, nous t’invoquons aujourd’hui. Daigne remplir nos vœux.
5. La race (humaine) demande les vaches (célestes); fais que son désir soit satisfait. O Poûchan, ta gloire est au loin répandue.
ü. Nous implorons ta bénédiction, qui éloigne le mal et rapproche le bien. (Nous l’appelons) aujourd’hui, (comme nous l’appellerons) demain, par tout l’ensemble de nos sacrifices.
IIYMNE X.
A INDRA ET P O U C H A N, PAR BHARADW'ADJA.
(Mctre : Gâyatrî.)
1. Invoquons Indra et Poûehan pour obtenir leur amitié, leur bénédiction et l’abondance dont ils disposent.
2. Que l’un des deux vienne s’asseoir pour boire le soma extrait du pressoir; que l’autre prenne un gâteau 3.
3. Des chèvres transportent l’un; l’autre est traîné par deux chevaux azurés, et triomphe ainsi de ses ennemis.
être la Terre : car je ne pense pas devoir admettre l’opinion du commentateur, qui regarde la Nuit comme étant cette mère. La Nuit, précédant le Jour ou le Soleil, est regardée comme une mère pour lui.