C’est-à-dire, traîné par des chevaux azurés
2. Le texte porte le coutsa, que le commentaire explique par stotram courwan, c’est-à-dire, chantre. La force des choses m’a conduit à un autre sens. Le mot coutsyam et même le mot coutsa ont dans le cc.û mentaire lui-même la signification de foudre. L’explication que nous avons tentée de la fable de Coutsa, page 239, col. 2, note 1, nous a conduit au sens de clarté que nous adoptons ici. Coutsa, pour expliquer le rapport que ce mot peut avoir avec sa racine, doit être la clarté d’Indra confondant les ennemis de la lumière. Cette clarté est développée au matin par le sacrifice et les rites, auxquels président les Dévas.
[Lect. III. ]