C'est-à-dire, les prêtres, comme les Angiras
[l.ect. VI. ]
cours. Nous désirons la force, et demandons votre protection. Et vous, secondez-nous toujours de vos bénédictions.
A VAYOU ET INDRA, PAR VASICHTHA.
[Métré : Trichtoubh.)
1. Les anciens Dévas, avec leur piété toujours croissante et leur dévotion irréprochable, ont établi, au lever de l’aurore et du soleil, le sacrifice en l’honneur de Vàyou, et en faveur de Manou malheureux.
2. Vous accourez avec empressement pour nous servir, ô (Dieux) sauveurs, et vous observez l’époque mensuelle (de nos fêtes; vous aimez) l’abondance automnale de nos libations *. 0 Indra et Vàyou, l’Hymne vient vers vous, et vous demande la fortune et la renommée.
3. Le sage et brillant (Vàyou), célèbre par la beauté de ses coursiers, s’attache à ces (hommes) qui lui offrent d’onctueux holocaustes et de riches présents. Et ces prêtres, se hâtant de l’honorer parleurs rites divers, font produire à leurs œuvres des fruits nombreux et fortunés.
4. 0 Indra et Vàyou, qui aimez nos pures libations, avec l’empressement que comportent votre force, votre rapidité, et la brillante sagesse de nos prêtres, (venez), et buvez notre soma limpide. Asseyez-vous sur notre gazon.
5. O Indra et Vàyou, attelez ensemble vos coursiers fiers d’être conduits par de tels écuyers, et arrivez sur le même char. Réjouissez-vous de cette douce offrande qui vous est présentée, et délivrez-nous.
6. O Indra et Vàyou, avec les cent, avec les mille coursiers qui vous accompagnent et qui portent toute espèce de trésors, venez vers vos magnifiques (serviteurs). 0 héros, buvez du miel de notre libation.
7. O Indra et Vàyou, tels que des chevaux (chargés de provisions), enfants de Vasichtha, nous venons, avec nos hymnes, solliciter vos secours. Nous désirons la force, et demandons votre protection. Et vous, secondez-nous toujours de vos bénédictions.
1. Ces périphrases traduisent les mots màsah (mois), et saradah (automnes). Ce dernier mot a souvent été traduit par libations, soit que ces libations aient lieu en automne, soit qu’on les fasse aussi abondantes que les pluies d’automne. De la même manière le mot mots devient synonyme de fêtes.
[ l.ert . VI. |
A VAÏOU ET INDRA, PAU VASICHTHA.
[Mètre : Trichtoubh.)
1. Viens, ô Vàvou, qui aimes à boire le pur (, soma ). 0 Dieu qu’entourent tous les trésors, que tes mille coursiers (arrivent) vers nous! Je te présente nos offrandes, nos libations, que tu es invité à goûter le premier.
2. Que le sacrificateur empressé offre à Indra et à Vàvou le breuvage du soma. C’est à vous que les prêtres, empressés dans leurs œuvres pieuses, offrent en premier lieu le miel de la (libation).
3. O Vàvou, pousse tes coursiers vers ton serviteur, (viens) dans la maison du sacrilice, et apporte-nous la richesse, accompagnée de toutes les jouissances. (Donne-nous) une forte famille, des vaches, des chevaux.
4. Qu’ils soient puissants (contre leurs ennemis), les chefs de maison qui honorent avec leurs libations Indra et Vàyou. Puissions-nous, avec ces maîtres, frapper nos adversaires, et voir nos guerriers triompher dans le combat !
4. O Vàyou, viens à notre fête, à notre sacrifice, avec tes cent, tes mille coursiers. Réjouis-toi au milieu de nos libations. Et vous, secondez-nous toujours de vos bénédictions.
HYMNE XIII