A AGNI, PAR TRITA APTYA
(Mètre ; Trichtoubh.)
1. C’est toi que je veux honorer. Je t’adresse ma prière ; sois toujours le digne objet de nos invocations. O roi antique, ô Agni, sois pour Poûrou 2, qui t’offre le sacrifice, comme celui qui dans le désert nous présente un breuvage.
2. O (maître) toujours jeune, les peuples vien nent vers toi, ainsi que les vaches (se rendent) dans une étable chaude. Tu es le messager des dieux et des hommes. Tu marches grandement avec la lumière entre (la terre et le ciel).
3. Tendre nourrisson qui tends à t’accroître, ta mère te soutient et t’embrasse. Par ses soins tu grandis, et déjà tu bondis avec empressement,
à la libation du matin, faite au moment où la nuit règne encore. Voy. page 241, col. 1, note 2.
1. C'est-à-dire l’Aurore. Le texte est assez obscur pour que le commentaieur ait cru devoir dire que l’Aurore était fille du Soleil.