‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 906 sur 1127 · Nom par lequel l’homme est désigné · texte numérisé non relu

Nom par lequel l’homme est désigné

[Lect. VI.]

comme l’animal délivré de sa chaîne ; tu t’élances jusque sur le dos de l’arc (céleste).

4. Nous sommes des ignorants, ô sage et prudent Agni ; nous ne connaissons point ta grandeur, dont toi seul as le secret. (Agni) dort débile et sans force; puis il marche; de sa langue il caresse la jeune (Libation) ; il est le maître des nations.

5. Le jeune (Agni), dans les divers foyers où il est né, s’élève sur le bois, au sein des (Libations) éternelles. C’est un souverain qui a la fumée pour étendard. Inhabile à nager, tel qu’un taureau, il entre au milieu des ondes, conduit par les mortels, tous unis de cœur (pour l’honorer).

6. Pareils à deux brigands de la forêt, les deux bras te saisissent, et te mènent avec leurs dix courroies. O Agni, cette prière nouvelle est pour toi. Attelle ton char, et couvre-le de tes rayons brillants.

7. O (dieu appelé) Djdtavêdas, que nos cérémonies, nos hommages, nos prières augmentent sans cesse ta grandeur. O Agni, sauve nos enfants et nos petits-enfants; veille toujours pour nous •sauver nous-mêmes.

HYMNE XIX

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