Voy. page 122, col. 1, note
3. .le suppose que celte interrogation se rapporte au bois du foyer, sur lequel repose Agni.
4. Le commentaire donne au mol djaranta un tout autre sens : il le traduit par stonvanti.
SI 13 LYRIQUE. [lcci. vu.]
il fait alors de son propre corps le vase des lustrations (divines),
9. Il couvre au loin la terre de ses rayons. C’est comme une pluie que le vent souffle de divers côtés. L éclat dont brillent Mitra et Varouna vient d’Agni, qui, tel qu’une forêt embrasée, étend partout ses lueurs.
10. Lorsque la Vache, adandonnée à sa propre garde, et composée de deux parties, dont l’une est fixe, l’autre mobile *, enfante par suite d’agitations précipitées ; lorsqu’un fils antique naît de ses deux parents au sein de la Sami 2 ; lorsque la Vache (du sacrifice) 3 a reçu (ce fils), que (les prêtres) commencent leurs prières !
11. Les Dévas ont dit à Canwa, leur enfant : « Syâva 4 doit recevoir les mets de l’offrande. » Sur le noir (Syâva) on a répandu (le lait) de la mamelle brillante. Aucun autre (que Canwa) n’a mieux servi Rita.
AUX V I S W A D É V A S , PAR CAVACHA.
( Mètres : Djagatî et Trichtoubh.)
1. Les deux (coursiers d’Indra) s’avancent au milieu de l’œuvre du sage. Us viennent avec les dieux prendre place auprès des Dévas. Indra aime la double offrande (de la louange et de l’holocauste), quand il goûte notre jus de soma.
2. O Indra, que célèbrent tous les hommes, tu remplis de ta lumière les mondes célestes comme les mondes terrestres. Que tes coursiers, qui t’amènent au sacrifice, ménagent tes (serviteurs), qui te louent et qui sont pauvres de biens.
3. Voilà qu’(Agni) naît du sein de ses deux parents. Qu’Indra se plaise à voir le plus beau (des dieux). (La Flamme), épouse fortunée, accueille avec un doux murmure (Soma), son époux. Leur uuion se consomme avec éclat et magnificence.
4. Orne de tes feux cette brillante demeure, où sont venues siéger les Vaches (de la prière). Fidèles à l’ordre de leur mère antique et sacrée, les sept fils de la Louange 5 se sont assemblés.