‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 99 sur 1127 · Un des noms du soleil · texte numérisé non relu

Un des noms du soleil

3. Allusion aux nuages qui grossissent peu à peu et se chargent d’une pluie bienfaisante.

4. Je pense qu’il est question dans cette strophe des prières et des invocations qui forment l’ensemble du culte adressé à Indra : on sait que les prières son considérées comme les épouses des dieux, et précisément cette strophe fait allusion à cette opinion. Le vers suivant semble devoir confirmer ce sens.

[Lect. V.]

poux qui les aime, les saintes Invocations, ô( maître) puissant, viennent vers toi.

12. Sous tes brillantes mains , merveilleuse (déité), les richesses ne sauraient diminuer ni périr; ô Indra, tu es lumineux, fort et prudent. Époux de Satchi, fais-nous sentir les effets de tes œuvres.

13. L’enfant de Gotama, Nodhas, a composé pour toi, ô généreux Indra, cet hymne nouveau, pour toi qui es éternel, qui nous diriges dans la bonne voie; toi qui attelles deux coursiers à ton char (magnifique). Que, dès le matin, notre protecteur vienne recueillir le trésor de notre prière.

A INDRA, PAR NODHAS.

(ilétre : Trichtoubh.)

1. 0 Indra, tu es grand, toi qui, te montrant au jour de malheur, soutiens le ciel et la terre par tes puissantes vertus, lorsque tout dans la nature, et les plus fermes montagnes elle-mêmes, tremblent de terreur devant toi, et vacillent comme de frêles rayons.

2. Quand tu lances tes coursiers merveilleux, alors le poète arme tes mains de la foudre; et avec cette arme, ô invincible, ô adorable Indra, tu frappes tes ennemis, et tu renverses leurs larges villes.

3. (Dieu) vrai et triomphant, ô Indra, tu commandes aux Ribhous, tu aimes les héros, tu détruis (tes adversaires); c’est toi qui, dans un jour de bataille, au milieu de la mêlée, as pris le parti du jeune et brillant Coutsa ', et as terrassé l’avare Souchna.

4. C’est ton amitié qui t’animait (pour nous), ô Indra, lorsque, lançant la foudre en maître généreux, tu frappais Vritra, et que, héros magnifique et invincible, tu faisais sur ce champ de bataille reculer les Dasyous, dont tu déchirais les membres.

5. O Indra, tu ne dépenses pas ta force contre les mortels ; tu ne veux pas nuire à celui qui est ferme parmi eux. Ouvre les régions du ciel au (nuage) qui vient vers nous, et que ta foudre terrasse nos ennemis.

6. Quand tu combats pour leur donner la pluie et faire descendre sur eux l’onde bienfaisante, les hommes t’invoquent. 0 toi qui reçois nos offrandes, que ta protectiou soit la récompense

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