SONETTO XV
Rassomiglia se $tesso alla farfalla , che è arsa da qael lume che si la dUetta.
Son animali al mondo di si altcra Vista, che 'nconlr' al Sol pur si difendc ; Allri, perô che '1 gran lume gli offende, Non escon fuor se non verso la sera ;
Ed altri, col desio folle, che spera Gioir forse nel foco perché splende, Provan V allra virlù, quclla che 'nccnde. Lasso, il mio loco è 'n questa ultima schiera.
Ch' i' non son forte ad aspeltar la luce Di questa Donna, e non so fare schermi Di luoghi tenebrosi o d' ore tarde.
Perô con gli occhi lagrimosi e 'nfermi
Mio destino a vederla mi conduce :
E so ben ch' i' vo dietro a quel che m' ardc.
SONNET
Il se compare au papillon , qui trouve la mort dans la lumière qui le charmait tant.
Il est des animaux qui ne craignent de voir Les rayons du soleil, quand môme plus il brille ; D'autres dont le grand jour offense la pupille, Et qui de leurs réduits ne sortent que le soir ;
Et d'autres qui, bercés par le trompeur espoir De jouir dans le feu qui devant eux pétille. Les victimes se font de l'autre effet qui grille. Dans cette plèbe, hélas ! mon rang je dois avoir:
Car je ne puis fixer les lumières si vives
De cette femme, et puis je ne sais recourir
Soit aux lieux ténébreux, soit aux heures tardives.
Mais mon destin me pousse après elle à courir Avec mes yeux en pleurs et brisés par la peine, Quoique je sache bien qu'à brûler il m'entraîne.