SONNET XXIV
Il cesse de parler de ses grâces et de ses vôrlus qui lie sont plus.
Ces bras, ces mains, ces pieds et ce brillant visage , Ces yeux dont j'ai parlé si chaleureusement, Qui transformé m'avaient et si complètement, En me rendant un être et bizarre et sauvage ,
Et les cheveux d'or pur à l'éclatant mirage. Et les éclairs du rire au doux enchantement, Qui faisaient de la terre un paradis charmant, La mort a tout réduit en poudre dans sa rage.
Quand moi je leur survis, j'en suis bien malheureux, Privé du bel éclat de ma si chère étoile. Battu par la tempête et mon vaisseau sans voile.
Que ce soit donc la fin de mes chants amoureux ;
De ma verve je sens la source bien tarie.
Et dès ce jour ma joie est en pleurs . convertie.
SONNETS ET GANZONES
SONNETTO XXV.
Tai'di conosce qaanto piacessero le sue rime d' amore. Vorria più limarle, e nol puô.
S' io avessi pensato che sî carc Fossin le voci de' sospir miei in rima, . ' Faite r avrei dal sospirar mio prima In numéro più spesse, in slil più rare,. .
Morla colei che mi facea parlare, .
E che si stava de' pensier miei in cima, Non posso (e non ho più si dolce lima) Rime aspre.e fosche far soavi.e chiare. .
E certo ogni mio studio in quel terap' cra
Pur di sfogare il doloroso core
In qualche modo, non d' acquistar fama.
Pianger cercai, non giâ del pianlo onore. Or vorrci ben placer; ma quella altéra, Tacito, stanco, dopo se mi chiama.