SONNET XXXII
Il envie à la terre, au ciel, à la mort, le bien sans lequel il ne saurait vivre.
Que je te porte envie, avare et sombre terre ! Toi qui peux embrasser l'objet que j'ai perdu , Par toi du beau visage est l'aspect défendu , Où je trouvais toujours le calme dans ma guerre !
Combien je porte envie au ciel qui seul l'enserre. L'ayant par égoïsme invisible rendu , L'esprit, du beau lien terrestre libre et nu , Quand pour si peu d'humains sa porte se desserre !
Combien je porte envie aux âmes dont le sort Est d'être maintenant en sa sainte présence, Moi qui la recherchais avec persévérance !
Combien je porte envie à l'inhumaine mort i
Elle a tari ma vie en me prenant ma belle ,
Elle est dans ses beaux yeux, et pourtant ne m'appelle !