ELLE
Vergers, châteaux, aridités, Fleuves, collines et cités, il vaudrait mieux fixer un point de départ, et préciser ce que l’on doit entendre par le mot poëte et où se trouvent les sources de la véritable poésie. Nous n’aurons plus ensuite qu’à comparer Lamartine et Victor Hugo avec l'idéal trouvé, et la palme sera à celui des deux qui s’en rapprochera le plus. N'est-ce pas plus logique ? — Logique importune qui me fait perdre le fil de mon argumentation. J'étais si bien en verve !...
— Mais oui:
…mssssse sonssssssesssss A VOCAt incommode Que ne lui laissiez-vous finir sa période !
Si tu me le permets, je vais continuer ton argumentation pour toi. Tu me rendras la pareille aux prochaines calendes. Le vrai poète, c’est celui qui peint le mieux la nature dans ses grandeurs sauvages : ses rocs sublimes, ses forêts vierges, ses montagnes vomissant la lave et le feu. Victor Hugo a été le chantre par excellence
tu mê
rai
en
nce