M. SONNET ET JEAN
JEAN, à part.
Allons ! encore une recette pour le chou-
ruban. pourvu qu’elle n’ait point le sort des offres réelles. Dans tous les cas, je n’irai pas voir ce qui se passe, par le trou du nœud. Chat échaudé craint l’eau froide. Si mon maître tombait sur la porte comme Me Pothier, je serais
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un homme mort. Ah! je n’ai pas oublié, allez! j'ai encore ma chute sur le cœur... et dans la hanche. (77 regarde M. Sonnet qui se promène de long en large.) Ce gaillard-là, après tout, malgré ses grands mots qui pourraient me démantibuler la mâchoire, m'a l'air assez intéressant. Si je lui
l parlais, Tiens, je me sens une démangeaison de danser un petit rigodon, il faut que je lui fasse | jouer de la bombarde, après cela je verrai à la Î sonnette... mes intérêts avant ceux de mon | maître... cela fera passer ma petite douleur. (Haut à M. Sonnet.) V ous êtes un barde, vous ?
M. SONNET
J'ai cet honneur |
JEAN
Vons savez jouer... vous savez jouer de la bombarde, sans doute ?
| M. SONNET
{| Pardon, je suis poète, et je ne sais tirer des | accents harmonieux, que de la lyre.
EE nd
allez |
ans la -omène
malgré tibuler je lui ison de ai fasse rai à la le mon ouleur.