INTRODUCTION XV
là tant de préceptes sur l'alimentation, l'hygiène et les mœurs. Ces prescriptions sont brèves, parce qu’elles s’adressent à des natures simples ; on ne peut en nier l'excellence, en présence de la rare vitalité du peuple
juif, qui a triomphé des siècles.
Dan: le paragraphe 197, article 1, où il est question
de la purification de la femme 71 (niddah) et de celle
de la femme ñ25 (zabhah), je n’ai pas mentionné cette dernière, me bornant à traduire le mot 77: (niddah)}. Le mot 25 (zabbah) désigne une phlegmasie se rencontrant aussi bien chez l’homme que chez la femme, avec différence de coloration du pus secrété (rouge chez la femme, jaunâtre chez l’homme). Il y a encore plus de danger, dans les rapports sexuels, avec la femme ñ27 qu'avec la femme 772 (celle qui a simplement ses règles); le premier de ces deux états est maladif et l’autre naturel. C’est pourquoi le Lévzitique (XV, 19} précise bien; quand il emploie le mot 25 pour désigner le flux naturel, il ajoute : «77®22, dans sa chair », pour indiquer la place exacte d’où vient le sang menstruel DYS\ nyY2ù 79022 127 M DT FAT NAN V2 FUN » nnT:2 MAIN», « Quand une femme aura son flux, c'est le sang qui s'échappe de son corps, elle devra cesser
la vie conjugale pendant sept jours. » Tandis. que
s’il s’agit d’une femme réellement 123 (zabhah), la suspension de la vie intime est prescrite pendant sept jours, après que toute tache a disparu : (Lévitique, XV, 26) « D nyaw 19 MIDOI HA MID ON & YTON JANY ». « Lorsque la femme sera guérie de sa « phlegmasie, elle comptera sept jours, et ensuite elle
« sera pure après immersion ».
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