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1 | Des LUE de sang relevées par la femme et d' ‘e causées par la vie conjugale.
(Ce DéEerbhe contient 14 articles. )
| de der Lorsqu’ ta ue après un : 4 L- \Hbment de vie intime, la femme, s’étant inspectée, Le EU une tache suspecte, elle doit recommen- cer son inspection deux fois ; si trois fois elle retrouve des taches aussitôt après un moment de Rrvie intime (a), il lui est interdit de reprendre la
vie one elle doit divorcer. Si, Apt (Bible
si, en effet, on doit ajouter foi à ce qu’elle dit de
| son linge à elle, il faut également croire ce qu’elle
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exactement, il fui faut divorcer une seconde fois. Lorsqu’enfin s’étant remariée pour la seconde fois, le même phénomène se reproduit encore par trois fois, elle doit de nouveau divorcer, et alors il lui est interdit de se remarier, tout au moins avant de connaître la cause exacte de ce phéno-
mène.
GLosE : D’aucuns disent : comme nous ne pouvons pas connaître d’une façon absolument exacte le moment immédiat après un rapport intime, on considère comme tel le moment le plus rapproché qui suit ce rapport, moment où la femme procède à son inspection. De plus, il faut que les taches suspectes se soient reproduites trois fois consécutivement ; s’il y a eu interruption, les époux peuvent rester ensemble ; cependant la femme doit continuer scrupuleusement ses inspections. On ne fait pas de distinction entre les femmes chez lesquelles ce phénomène a lieu aussitôt après le ma- riage et celles chez lesquelles il ne se produit que plus tard. Mais il est bien entendu que tout ceci n’est en vigueur que lorsque les taches sont trouvées immédiatement après la vie intime.
ART. 2. — Pour faire l’inspection minutieuse qui apprendra d’où viennent les taches sus-
pectes, la femme doit prendre un petit tube, y
passer un linge très fin, de manière à ce que d’un
côté ce linge dépasse légèrement, puis poser
l’autre bout de ce tube exactement sur la place à inspecter, enfoncer alors le petit linge dans le tube de manière à ce qu’il vienne effleurer ladite place, puis retirer le tube. Si Le linge est taché, le sang provient bien de la source où on le cherche ; sinon les taches relevées auparavant sur le linge intime
ne provenaient pas de cette source, mais d’à côté
et la vie intime n’a pas à être interrompue.
GLosE : Maïmonide déclare que cette inspection est encore valable de nos jours.
ART. 3. — Si, après trois inspections successives, la femme a découvert des taches suspectes, et 81
elle veut quand même reprendre la vie conjugale
et s’inspecter une quatrième fois, elle le peut (1).
D’aucuns disent : du moment qu’elle à trouvé
(1) Après trois découvertes successives de taches sus-
- pectes, la femme a le droit d'interrompre complètement
la vie conjugale et de divorcer pour se remarier avec un
autre ; mais si, au lieu d’agir ainsi, elle veut s’inspecter une
quatrième fois, pour pouvoir reprendre la vie conjugale, et
si cette fois encore elle trouve une tache, elle doit cesser
toute vie intime, et elle perd, en outre, le droit de se rema-
rier. C’est pour cette dernière raison que l’auteur du code
dit : « Elle peut, si elle veut, se risquer à cette opération ». D. V.Taze, 7.
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des taches trois fois de suite, elle ne doit plus atten-
dre, elle doit interrompre la vie conjugale,
GLOSE : Il est permis de se rapporter au premier avis. Si la femme éprouve une douleur au moment où la tache se forme, elle n’a pas à se séparer de son mari, même d’après la seconde opinion (2).
ART. 4. — Lorsqu'il y à eu vie intime peu de temps avant les époques de la femme, et qu’ensuite une tache est relevée, on dit que cette tache
n’a d'autre cause que la menstruation prochaine(b).
ART. 5. — Quand une femme a une petite blessure à l’endroit où elle pourrait relever une tache suspecte, et qu’elle trouve en effet une tache sur son linge, la tache provient de cette petite blessure.
Toutefois si le sang présente une coloration par-
(2) La douleur ressentie par la femme au moment où la tache apparaît prouve que cette tache n’est pas de prôvenance menstruelle, mais est causée par une maladie d’intestins. V. 15, Ghabti Cohen, qui vécut au x vire siècle (abréviation : Chakh.)
(b) On pourrait croire qu’il y a contradiction entre cet article et l’art. 2 du $ 184. Il n’en est rien. Dans l’art, 2 du $ 184, il est dit : NAN 7121Y. Le mari doit s’éloigner de sa femme 12 heures avant le moment habituel des époques. Le peu de temps dont il est question dans l’art. 4 de ce paragraphe, représente 24 heures.
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DIXIÈME TRAITÉ, $ CLXXXVII tie
ticulière, il n’est pas dû à la blessure, mais à la
menstruation (c).
GLOsE : Il ne s’agit ici que d’une femme bien réglée. Mais chez la femme non exactement réglée, on a encore le droit d’attribuer la tache à la blessure parce qu'il y a un deuble doute ; en effet, sans parler de la blessure, le sang pourrait provenir des côtés et non de l’endroit exact d’où vient le sang de la menstruation : la tache peut donc être attribuée, soit à ces côtés, soit à la plaie. Lorsque, chez la femme non exactement réglée, on reconnait scientifiquement que la tache est de provenance menstruelle, on ne l’attribue pas, bien entendu, à la blessure. Si, chez cette même femme, la tache est découverte après un moment de vie intime, rapproché de l’époque où approximativement la femme doit avoir ses règles, ou si l’on se trouve être le 30 du mois, on attribue encore la tache à la menstruation.
(c) Lorsque la coloration de la tache change instantanément à l’air, il faut se montrer indulgent, bien que le sang ne présente pas exactement l’aspect du sang traumatique. Il faut nous en rapporter à la règle générale, qui déclare « NP 12297 NPY20 Ds». « En cas de doute, il faut se montrer indulgent toutes les fois qu'il s’agit d’une inter- | - diction rabbinique » ; or, toutes les taches suspectes relè- | vent des lois rabbiniques ; une femme qui a une blessure à la place d’où vient le sang menstruel, et qui découvre
une tache sur son linge, peut donc attribuer cette tache
à la blessure et continuer la vie conjugale.
ART. 6. — On croit la femme, qui dit avoir une blessure à la place d’où peut provenir la tache, et
qui attribue cette tache à la blessure.
ART. 7.— Lorsqu'une femme relève, en s’inspectant, une tache toujours à la même place, on peut conclure qu’elle a là une petite blessure ; encore plus si elle ressent une douleur en faisant son inspection ; et 1l lui est alors permis de continuer la
vie conjugale.
ART. 8.— Lorsqu'une femme, qui a relevé une tache suspecte aussitôt après un instant de vie intime, se fait soigner par un médecin, elle peut continuer la vie conjugale. Si elle n’a consulté le médecin qu'après avoir relevé cette tache trois fois consécutives, on doit se demander si la science a pu réellement remédier à l’état de la malade. Cependant si, dans ce cas, la femme s’est fait soigner par un médecin israélite, au courant de la rigueur de la loi juive sur cette question, et s’il lui déclare qu'il n’y a plus rien à craindre, elle peut reprendre la vie conjugale. Quand une femme qui n’a pas ses époques, relève une tache suspecte sur son linge, si le médecin qui la soigne, fût-il païen, lui déclare
que cette tache n’est pas de provenance mens-
À PSE A es DIT SEE
DIXIÈME TRAITÉ, $ CÉXXXVII 21 truelle, elle doit s’en rapporter au dire de ce médecin.
Arr. 9. — Lorsqu’après une frayeur subite, une femme sent qu’elle à perdu une goutte de sang
coagulé, et qu’elle s’est aussitôt soignée, elle n’a
-pas à interrompre la vie conjugale; mais si, après
un moment de vie intime, elle trouve immédiatement une tache suspecte, cela prouve que les soins n’ont pas été suffisants, et il lui faut suspendre la vie conjugale, mais non pas divorcer ; à moins qu'après des soins nouveaux elle ne trouve encore une tache à la suite d’un moment de vie
intime, ce qui prouverait qu'il y a état anormal.
ART. 10. — Lorsque,la femme a trouvé une tache suspecte, après un moment de vie intime, elle peut continuer la vie conjugale, bien entendu après les purifications réglementaires, c’est-à-dire qu’elle doit attendre de nouveau sept jours. Cependant 1l lui faut prendre des précautions ; si, par exemple, elle a relevé cette tache dans la nuit qui suit l'immersion, elle ne doit pas reprendre la vie intime le jour de l’immersion, mais attendre
au lendemain.
GLOsE : Lorsque, trois fois de suite, après l’im-