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“mosaïque. Avant cette purification, en effet, la femme a dû prendre un bain ordinaire, nettoyer ses ongles, ses cheveux, son corps entier (1) : l’idée d’un bain de -propreté ou d'hygiène ne peut donc plus entrer dans son esprit au moment où, prête à se plonger dans les aux purificatrices, elle prononce la formule con-
sacrée :
« Sois loué, Eternel notre Dieu, qui nous as sanc- « tifiés par tes commandements et nous as prescrit « le bain d'immersion. » ($ cc).
De même, dans le traité Miqveoth, de nombreuses
prescriptions, comparables à celles qui régleraient
la balnéation la plus soignée, sont données pour l’ins-
tallation et l’alimentation du réservoir spécial, de
la miqgvah, alors que la femme, déjà débarrassée de
toute souillure matérielle, prend dans cette migvah
un bain purement symbolique.
La loi de Moïse a eu pour but d’assurer le bonheur
des hommes. Elle devait forcément contenir les règles de l’hygiène du corps humain ; mais cette hygiène matérielle, elle la rattache toujours — comme nous
de voyons ici — à l'hygiène de l’âme.
(1) Voir le $ cxcvrrr, en particulier les art. 18, 20 glose,
24, 25, 26, 49, 43 : cxcix, 1, 2, 6 glose, 10, 13.
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