‹ Rituel du Judaisme (volume 5)Chapitre 34 sur 40 · PERRET · texte numérisé non relu

PERRET

GLose : D’aucuns (2) prétendent qu'il est d'usage de ne pas cuire les reins, ni les testicules, même après les avoir débarrassés des veines défendues, par suite de l'abondance du sang. Lorsqu'on se trouve en pré- | sence d’un fait accompli, on n’a pas à tenir compte de cette opinion. Il est permis de les saler ensemble avec d'autre viande, en dépit de l'abondance du sang ; pourvu qu’on les dépouille de leurs membranes et de leurs lames graisseuses.

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