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tout ; donc, il est défendu si on l’a cuit ainsi avec son appendice graisseux. Mais s’il n’est pas encore cuit, on le sale de nouveau à la surface extérieure, et il est permis. Les (5) œufs qu'on trouve dans la volaille après la saignée, ont besoin de salage et on peut les saler avec d'autre viande, sileur blanc n’est pas encore formé. Mais (6) si le blanc d'œuf est déjà formé, il est d'usage de les saler, alors même que leur coque est déjà dure ; seulement il ne faut pas les saler avec d'autre viande ; cependant il n'y à point d'inconvénient à cela lorsqu'on se trouve déjà en présence d’un fait accompli. Toute graisse, même celle de volaille, est assimilée à la viande, sous le rapport du salage et du lavage.
ART. 2. — Il (7) est permis de saler les intestins, dépouillés de leur appendice graisseux, avec d'autre viande, bien qu'ils soient censés être dépourvus de Sang.
GLose : D'aucuns (8) défendent de les saler avec
d'autre viande. Tel est l'usage, de propos délibére ; mais ils sont permis, si c'est déjà fait.
ArT. 3. — L'appendice (9) graisseux de l'intestin
(5) Talmud, traité na, 6P, et selon l'interprétation du N20, a. L
(6) Le NT Vyw nan, $ 80.
(7) Le Moy cité par le 910, a. L., et le \2 Ds, ch. 38.] .
(8) Le 271 au Talmud, 1 c., et le Y’AWN nn, ibid.
(9) D’après le N’2w9 au traité VON, 113, 8, ve 21 TON NID,
grèle est traversé par des vaisseaux sanguins très. fins. Aussi certains auteurs défendent-ils de le cuire dans une marmite, même après l'avoir découpé et salé. De nos jours, il est d'usage de le cuire. Celui qui connait ces vaisseaux sanguins, peut les extraire
tous facilement, sans en laisser un seul.