‹ Rivalité de François I. et de Charles-QuintChapitre 10 sur 35 · I. I. IB · texte numérisé non relu

I. I. IB

François I" avait conservé un secret et profon' dépit d'avoir échoué après avoir été si près de réussir. La prétention seule d'enlever à la maison d'Autriche la couronne de l'empire, qui s'y était maintenue comme un liéritag'e depuis l'extinction de la maison de Luxembourg-, avait excité en Charles-Quint une animosilé que le succès n'avait point apaisée. Le changement survenu dans les dispositions des deux souverains amena bientôt un changement plus grave dans leurs relations : il laissa éclater la diverg-ence jusque-là contenue de leurs intérêts. Cette divergence existait sur tous les points oii ils étaient en contact par leurs territoires.

Du côté des Pays-Bas, sur les flancs desquels, soit au nord, soit au sud-est, François 1** entretenait ou avait rerois dans son alliance le belliqueux duc de Gueldre, le politique duc de Lorraine et l'entreprenant Robert de la Marck, souverain de Sedan et de Bouillon, Charles-Quint revendiquait le duché de Bourgogne comme une partie de son héritage paternel, dérobé par Louis XI à la maison dont il descendait. Vers la frontière des Pyrénées, François I" réclamait la restitution à Henri d'AIbret du royaume de Navarre, qu'avait envahi huit années auparavant Ferdinand le Catholique afin de l'incorporer à la monarcliie espagnole, dont il avait ainsi achevé la grandeur.

L'arrangement conclu à Noyon, en 1516, était resté sans exécution en ce qui touchait le royaume

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de Naplcs et le royaume de Navarre. Depuis trois ans, Charles n'avait pas paye les 100,000 ducats qu'ii devait annuellement à François !" sur le premier de ces royaumes, et il n'avait rien accordé à Henri d'Albrct pour l'usurpation du second. Afin de chercher à s'entendre sur ce double objet, une conférence avait été assig-née au printemps de 1519 à Montpellier, où s'étaient rendus les deux g'rands négociateurs des deux princes; Ghièvres, de Barcelone, Boisy, de Blois. Des deux côtés, on était alors en rivalité ouverte sans vouloir rompre (1). Charles faisait proposer à François I" de réduire les 100,000 ducats sur le royaume de Naples à 50,000, et d'épousersa seconde fille, la princesse Charlotte, à la place de l'aînée Louise, qui venait de mourir (2). Quant à la Navarre, toute la g-rande noblesse se révoltait à la seule pensée que le petit-fils de Ferdinand et d'Isabelle pût se dessaisir d'un royaume qui était la clef des Espag'ues (3). Aussi la confé-

[I) ■ Uondit xieur ilc Chitvrea m'a dit (ju'il c«t rourroucf àp ijnoj' b raj s'est ilécl«r£ contre le roy uondit maître. ■ Dépêche de In Iloclio Beaucmirl du 38 février 1510. Uss. Béthune, vol. 8612, t. 182.

(S) Charlc* aTiiit PDToyé â cet elTet son chnmbellan Lachaux nupK'K il« Frantoii I"; il l'avait dit en te» leruic» it l'ambasasdeur la Kuclie BMneoorl; a J'envoie Lachaux devers le roi yoetra maJslre, maa iiou tépteat el père, pour l'Asaurer et lui déclarer la grande aniitjé et bon VKiair tpte J'a j d'entretenir noa appoinctemeuls et alliaDces. « Dépêche •k là Hoche BMuc«url du 13 mai liilS.

(3) ■ Le* irrandi EiO^eurs «'HtscmMèreiil, faisant les Iwd^ compnfDoii*, el s'en llll^renl detei's le ruy, lui remonati'aut qu'il ue detoit pas Ksitt« un tel raynutiue, et igue c'estnit \a clef des Espagnei, et que «i le nj l'i*oit en son obéis^auce. Il pourroit commander à toutes les Eapa- |1MH, M qu'il voudrait, mais pour le gariler ite «e offroient corps et

rence de Montpellier, où le grand maître Arthur de Boisy était arrivé fort malade, n'avait eu que quelques jours de durée et n'avait conduit à aucun résultat. Déjà troublée par la rivalité électorale des deux monarques en Allemagne, elle avait pris fin a la mort de Boisy qui avait succombé, le 13 mai, à la maladie de la pierre. Ghièvres était retourné en Catalogne auprès du roi Charles, peu disposé à rendre la Navarre, ou même à en offrir une compensation.

En Italie, l'opposition des intérêts était bien plus grande encore, et devait produire un choc plus violent et plus prolongé. François I** et Charles- Quint se faisaient en quelque sorte face dans cette péninsule, dont l'un occupait la partie supérieure, et l'autre la partie inférieure. Aucun d'eux ne se ciH)yail assuré de ce qu'il y possédait tant que son compétiteur pourrait le lui enlever en y conservant ce qu'il y tenait lui-même. Il était facile à François 1" de descendre avec une armée du Milanais ilans lo ix)yaume de Naples, où il trouverait Tappui du vieux parti angevin, et Charles-Quint pouvait Taire remonter, du royaume de Naples dans le iluehé de Milan, des troupes que seconderaient en leur ai^i^ession tous les ennemis de la domination française au-ilelà des Alpes. Ils devaient donc chercher à s exclure rcoipi\x|uement de la péninsule, — VVançois l ' en dcpi>ssôdant Charles-Quint de

l '^'i^. V l\jkv'.-.v vit i.i lUvho Be.iuivurt, 5ju> ii»îr. M». Btrlfauue.

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l'Italie méridionale, Chaplps-Quint en expulsant François I" de la Lombardie milanaise. Pendant quelques annf-es, ces projets avaient été tenus en suspens par des conventions purement provisoires et mal exécutées.

La rupture était imminente : les causes n'en manquaient pas. Mais, avant de commencer la fuerrc, chacun des deux adversaires rechercha l'appui des deux princes dont la coopération pourail le mieux en assurer le succès sur ses deux principaux théâtres, vers les Pays-Bas et en Italie, j Prèls à se disputer, à main armée, les territoires* on litige et la prépondérance politique, objet de leur commune ambition, ils se disputèrent auparavant, avec opiniâtreté, l'utile amitié du roi d'Ang-lelerre et du pape. Par la séduction des flatteries comme par l'appât des avantages, ils s'efforcèrent l'un et l'auti-e de g-ag-ner l'org-ueilieux et avide Henri VIII, l'inconstant et intéressé Léon X. Le premier avait toujours un pied i\ terre en France, 011 il possédait la ville fortifiée de Calais et le comté ileGuines. Comme ses prédécesseurs l'avaient fait tant de fois et comme il l'avait fait récemment luiinème, il pouvait envoyer une armée dans ce port ftbrilé, d'où elle débarquerait sans obstacle sur le continent, et marcherait, soit contre la Flandre, soil contre la Picardie, selon qu'il serait l'allié de François 1" ou de Cliarles-Quint. Le second disposait de l'Italie centrale. En sa double qualité de pape et de chef de la maison de Médicis, il régnait

sur les états du Saïnt-Siég'e, el il dirig-eait la république de Florence. Avec les forces pontificales et toscanes qu'il porterait au nord ou ou sud de l'Italie suivant qu'il s'unirait à Charlcs-Quinl ou à François I", il lui était facile d'expulser les Français de la Lombardie, ou les Espag'nols du royaume de Naples. François el Charles, comprenant combien il importait à chacun d'eux d'avoir pour lui le roi d'Ang-leterre et le souverain pontife, n'oublièrent rien afin de les entraîner dans leurs inimitiés et dans leurs projets, ils engiig'èrent une lutte diplomatique aussi animée qu'avait été ardente la lutte électorale pour la couronne < l'empire, et que devait être opiniâtre la lutte mil taire pour la prépondérance continentale.

Léon X avait paru, depuis l'entrevue de Bolog s'unir étroitement à François I". Malgré quelqi terg^iversations qui provenaient du caractère et i la position ég:alement équivoques de ce pape plein de fausseté par ambition, le bon accord s'était assez maintenu entre lui et le roi. Si François 1" victorieux avait exig'é de Léon X vaincu la restitution de Parme et de Plaisance au duché de Milan, il lui avait montre les plus g-randes comme les plus utiles condescendances. Il s'était appliqué à le satisfaire dans ses intérêts politiques et dans ses attenU

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relig'teuses. [I s'était eng-agé à soutenir l'aulorilé des Médicis dans Florence ; il avait laissé dépouiller KraDçois -Marie de la Rovère du duché d'Urbin parle neveu du pape, Laurent, auquel avait été fJonn^e en mariag'e une femme rapprochée de la maison royale par sa naissance, et qui était venu représenter le souverain pontife au baptême du Dauphin de France, dont Léon X était le parmn. Enfin le successeur de saint Louis et de Charles VII avait pleinement sacrifié la prag-matit[UO sanction au Saint-Siég'e et fait recevoir dans son royaume le concordat qu'il avait ébauché avec Léon X à Bolog-ne et que le chancelier du Prat avait UN peu plus lard définitivement conclu à Rome. Ce roncordat, qui détruisait le système électoral établi jusqu'alors comme la règ-le de l'Église de F'rance, dont les dig'nilés et les richesses étaient mises désormais à la merci du roi et du pape, n'avait pas été admis sans rencontrer de résistance. Le clergé et l'Université y avaient fait une vive opposition ; le parlement en avait contesté la validité et s'était i-efusé long-temps à l'enregistrer. 11 avait fallu plusieurs années et les menaces d'une autorité, qui tendait de plus en plus à se rendre absolue, pour en contraindre l'enreg-istrement et en forcer l'exécution.

Les avantagées accordés à la famille de Médicis, les services rendus à la cour de Rome, semblaient avoir assuré à François I" l'amitié comme l'alliance dv Léon X; aussi s'était-il déclaré ouvertement en

Saa CHAPITRE III.

3a faveur pendant la vacance de l'empire, il av, vivement soutenu la candidature de François I" employé pour la faire réussir tous les moyens qu l'autorité pontificale mettait à sa disposition; maïfl lorsque le succès de cette candidature d'îneertai^ était devenu improLable, le mobile pontife avair chang:éde parti avec la fortune. Il avail cessé d'être contraire à l'éleclion de l'heureux compétiteur de François I", bien que la possession de l'empire r tàt à ses yeux incompatible avec la possession ( royaume des Deux-Siciles, et que la future accuf mulalion d'une aussi extraordinaire puissance p(M ("trc du plus grand danger pour la papauté ed Italie.

Depuis la nomination de Charles-Quint comiT empereur, l'amitié de Léon X avait élé vivement recherchée, et du côté de la France et du côté de l'empire. Les deux rivaux prêts à devenir des ennemisdéclarés avaient sollicité son appui en Italie,fl et pour mieux l'obtenir ils lui offrirent à l'envi d'agrandir ses Etats dans la péninsule ; François I* ' vers le midi, Charles- Quint vers le nord. François 1'-* sembla l'emporter tout d'abord auprès de Léon ] Il intervint mOme bientôt entre le pape et le i un traité bien propre à resserrer leur union. LéonI et François I" devaient s'emparer en commun du royaume de Naples, que le pi-emier, dans lintérét du Saint-Siège, ne pouvait pas laisser entre lei mains du nouvel empereur, et que le second devai chercher à enlever au rival trop puissant qui l't

si»

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vait dégagé des stipulations de Noyon en ne les obser\'ant paslui-niême. D'après ce traité, une parlie du royaume de Naples reviendrait au Saint- Siég^ dont elle avoisinait les possessions, et l'autre partie serait donnée à un fils puîné de François I". Afin de faciliter cette conquête, le roi se chargeait de mettre au service du pape six mille Suisses (ju'il solderait lui-ni(''me, et de faire agréer l'arrangement convenu aux Vénitiens qui reprenilmienl, sur la côte orientale du royaume de Naples, lers \4lles qu'ils y avaient possédées naguère. Le Mpdinal de Bibiena écrivait vers cette époque à la iluchesse d'Angouléme, mère de François I", de la part de Léon X : « Sa Sainteté m'a charg-é de Toas répondre qu'elle est disposée à vivre et à mourir dans la vraie union et la parfaite amitié où elle se trouve vis-à-vis du roi et de vous (1). »

François I" devait se croire assuré de Léon X ; mais Charles-Quint oITrit alors à ce pape, qui n'obéissait qu'à ses intérêts, l'appât d'avantag'es plus séduisants et qui lui parurent sans doute plus Tacile-S à acquérir. Au lieu d'une conquête incerlaine comme celle de Naples et d'un partag-e qui [Mjuvait n'être pas sans inconvénient pour le Saint- Siég«, il lui proposa la restitution des deux villes Je Parme et de Plaisance, objets constants des re-

(t) * El Die htk impo^to che io per pnrte sur vi risponiln nhe «I ^ diipMla it riTciv i^t morirr ntlln vcrn UDionc el jivrrtilu aDioro nel iiiml ti innt Yrno dpl rcy et lii toi. " Lcllre ffrilc (l(^ ilonit le lil juin 1330. Ibt. BilhuDC vdL 8t87, f. a6.

g^i^ets et des convoitises du pape, et il lui fit entrevoir et espérer l'annexion même de Ferrare au domaine de l'Égalise. Il s'eng*ag*ea de plus à établir dans la Lombardie milanaise un duc italien de la maison Sforza, auquel il en donnerait l'investiture comme empereur. Une semblable perspective devait sourire à Léon X, qui n'aurait vu que des princes nationaux depuis les frontières de Naples jusqu'aux revers des Alpes, et qui désirait avec passion récupérer Parme ainsi que Plaisance et se rendre maître de Ferrare. Aussi s'entendit-il bientôt avec Charles-Quint pour expulser François I** du duché de Milan et de la seig^neurie de Gênes, comme il s'était d'abord accordé avec François I" pour enlever à Charles-Quint le royaume de Naples; mais, avec sa duplicité accoutumée, il devint l'allié secret du premier tout en restant l'allié apparent du second. Il devait attendre l'occasion de se déclarer et d'assaillir avec avantagée celui dont il allait être l'adversaire et dont il se disait encore l'ami.

François I", qui perdait ainsi sans le savoir l'alliance de Léon X, conserverait-il mieux l'alliance d'Henri VIll? Celle-ci était pour lui plus importante encore; car, si l'inimitié du pape était dangpereuse en Italie, l'ag^ression du roi d'Angleterre Taurait exposé à des périls plus grands dans les

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[ilaînes de la Picardie pendant que ses Iroupes i-ombaltraient au-delà des Alpes. L'une le menaçait d'uQC dépossession en pays élrang-er, Taulre d'une invasion en France. Aussi mit-il tout en CBllvre pour maintenir dans son amilio le monarque anglais, qu'on captait en lo flattant, qu'on pouvait acquérir en le payant, el dont l'inconstance intéressée ég'alait la mobilité politique do Léon X.

Henri VIII était attaché par de vieux liens à la maison de Bourg^og-ne, qui avait constamment appuyé les prétentions des rois d'Ang-leterre sur les provinces occidentales de la France, et qui avait même aidé ses deux prédécesseurs, Henri V et Henri VI, à rég-ner dans Paris. Héritier paisible (les maisons Ue Lancastre et d'York, épuisées par quarante années de guerres dynastiques, il disposait en Angleterre d'une autorité qu'il pouvait pousser jusqu'à la tyrannie, et il était prêt à revendiquer sur le continent la Normandie, la Guienne, et même (oui le royaume de France. Son mariage avec Catberine d'Aragon, dont la sœur aînée, Jeanne la Folle, avait épousé Philippe le Beau, père de Gharles-Quinl, l'avait étroitement uni à tous les ennemis de Louis XII et de François I". Il avait fait la guerre à l'un et l'avait préparée contre l'autre. Après la bataille de Marignan, il était entré en jalousie de François I", et, de concert avec l'empereur Maximilien et les cantons suisses dissidents, il avait projeté de le chasser

de l'Italie supérieure (1). Pour la première (ois, îT avait laissé apereevoir la penst'e de le déposséder de sa couronne. Cette couronne, il la réclamait pour lui-même, et Maxïmiiien, encourageant l'ambition d'Henri VIII, n'avait pas craint de dire qu'il la mettrait sur sa tête (2).

Tous ces vains projets n'avaient pas résisté à la dispersion de l'armée de Maximilien, et ils s'étaient complètement évanouis à Cambrai et à Fribourg-, lorsque l'empereur et les treize cantons suisses y avaient conclu la paix (3) et la ligue perpétuelle (4) avec Franeois I''. Peu de temps après, le traité de Londres (S) avait rapproché les deux rois. Fi çois 1" avait acquis l'amitié fort peu désintén d'Henri VIII, et, ne pouvant pas lui céder des vinccs, il lui avait donné de l'argent, fl avait aci

-esd^H cheié

(1) Dépi^cbe ilu Bupauiuu a. Loiiisv An Sittoic, <lii G uoteinbrc ISItî. Arcbivi!s Dttlioaalts, rnrtoii J, 96u, liasse I, n* 13. — Sir llirhan) Pacr & Wulïfy, dépâctacs du (S noTumtirc ISIS, du S6 fÙTricr vl ilu 4 niarv 1^16. SÏote Papers published unilcrUic ituthoriU of Hor MnjrsU's cuiumisKion, in-*, yo\. VI, I8i!), p. 3(i, 39, 42, 47, 48. — Tiiitf- dû 2!t orlobro ISIG signé à Londres, dAusTloscoe, 1. 111, p. 96.

(2) a Alque etiani constituil (UaiiiuiliRnuii) gaUtcom amblUoniM]) ii{t. primerc et pessuiidarc, quo facilius miyestes regin «uuiii jus ha^rMlilariuin m regno Pranciie rocuperet. u DépËrha du 12 auvttuilirr l.'>IS, (irrite d'Iaspriick pur Richard Parc à Wolscy, ibid., toI. V), p. .17. — R Hc noide nol onlj entre lu lo llali to f;ht witfa Ihu rrendirnii.ia liiit n]«o imadc rrnuacc. And foi' that intent he desired Tour gnicv tu uidtc Ihe k^jugis Bigbnesfe to do ibo sanie ; for he sitjtbe Ibal ht will iwl Uw rrowD upou thc kijagis grHces bedde Uiero. » Dépiiche de Vm*-. ii Wnlitof ■lu 36 fû*rkrlolO. lbid.,>ol. VI, p. 47.

(.t) Pur les trnités de Bruxelles du 3 dtW^mhre I5IR Kt dn OmbntiA tl murs 1.117.

(4) Trnitô du 2!) DOTcmbro IS16.

Ifi) Du 4 QClobra 151B. Hymer, FiEtfera, i. VI.

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