Id., 2« série, n
8. Id., 2* série, n° 7. 11 disait en 1790 : - Le roi est à la fois exclu de la Constitution et enfermé dans la capitale : de sorte que le corps politique est comme l'homme au masque de fer, dont la tête était encore plus étroitement emprisonnée que le reste de sa personne » (2" série, n° 10). On trouvera le développement fort sérieux de tout ceci dans le volumineux et noble ouvrage de Duvergier de Hauranne : Histoire du Gouvernement Parlementaire, et dans ïaine; le développement boulTon en est dans les
En vain, nos députés essaient de se justifier dans leurs adresses aux provinces, celle, par exemple, du 11 février 1790 : « Quel mal avons-nous fait?... Quel bien n'avons-nous pas fait?... 0 Français! Ah! Français! La Nation, la Loi, le Roi.... C'est notre ouvrage, c'est votre ouvrage. Amis, citoyens, quel bonheur! Quelle liberté! — Ce sont là des cris de maîtres d'armes qui n'annoncent que des feintes; c'est ainsi que le charlatanisme s'escrime contre la raison qui le tue \ » En vain ils essaient de réparer le mal qu'ils viennent de faire; ils décrètent la loi martiale, après avoir appelé l'insurrection « le plus saint des devoirs »; la contribution du marc d'argent exigible de l'électeur, après avoir tant parlé d'égalité. Leurs contradictions n'ont d'autre effet que d'accroître le trouble ^ : ils ont fait une œuvre bâtarde et qui n'est pas viable.
D'où vient cela? Ont-ils été, sans le savoir, l'instrument de quelque cabale? Rivarol l'a cru tout d'abord, comme Malouet, et, c'est le mot de Malouet, a comme tout le monde ^ «. Mais quelque importance qu'il attribue aux menées du duc d'Orléans ou de tel autre ambitieux *, il
Actes des Apôtres : « Ils accordent, disent les Apôtres dans un article du n" 104 signé Dom Bouquin, au premier représentant de la nation qui ne représente plus rien, la liberté de différer son consentement aux nouvelles lois jusqu'à une troisième législature, et lui ordonnent, tambour battant, mèche allumée, assassins en avant, canons en arrière, de le donner dans les vingt-quatre heures ». Dans le n° 28, les Apôtres annoncent l'invention d'une machine nouvelle, très économique, le Sanctionnateur à volonté.