‹ RivarolChapitre 131 sur 203 · Acte.^^ des Apôtres, n°' 120 et · texte numérisé non relu

Acte.^^ des Apôtres, n°' 120 et

2. IcL, no 114. C'est la veille que la boutique de Gattey avait été mise à sac; l'article est de Suleau qui disait déjà dans le n° 90 : « Chaque jour des lettres m'annoncent qu'on veut m'écarteler pour m'apprendre à vivre.... Que m'importe ? Après tout, c'est le sang des martyrs, il fera des prosélytes ! »

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lui aussi, rue Richelieu, la bouchère qui regardait Montlosier avec des yeux de folle, en aiguisant un long couteau*? S'il fallait donc désigner dans son œuvre une poge haïssable, ce n'est pas à cette date que je la chercherais. J'irais droit à la mince plaquette publiée dans les derniers jours du mois d'août 1792. Le 19, La Fayette avait quitté son armée; il allait demander à l'étranger asile contre le ressentiment de la Convention : il tombe entre les mains de l'armée autrichienne, il est conduit et détenu à Luxembourg. « Il y eut, raconte un historien de la Révolution ', une tentative des émigrés français pour assassiner La Fayette. Les sentinelles et le peuple autour de la maison où il était, repoussèrent ces furieux. Cette entreprise eut lieu le lendemain de l'arrivée de La Fayette à Luxembourg. Elle avait été précédée de la distribution d'un libelle de Rivarol avec cette épigraphe : Et dubitamus adhuc mercedem extendere factis! » Hélas! l'exaltation ou plutôt l'exaspération des esprits au lendemain du 10 Août explique et n'absout pas pareille provocation au meurtre. Ce jourlà, Rivarol a voulu tuer, et la perfection de son style ^ ajoute, s'il se peut, à l'atrocité de l'intention. Il méritait bien la réponse qu'il s'est attirée d'un aide de camp de La Fayette. Il faut lire dans le Demie?' Tableau de Paris * la généreuse protestation d'Alexandre d'Arblay ^ : « On se demande quel

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