PRÉFACE. VU
un peu de bruit autour de mon cher Rivarol^ autour du grand coquet qui aimait tant à occuper l'attention d'un public choisi, qui haïssait l'ombre et le silence. Puisse l'imparfaite image que je trace de lui suggérer à ceux qui me liront la vision d'un Rivarol « plus grand, plus beau, plus poétique », du Rivarol «. impossible à retrouver, disait M. Barbey d'Aurevilly, comme la beauté d'une femme morte », du vrai Rivarol, tel que son temps a pu seul le voir et l'entendre ! Puisse-t-elle lui gagner quelques délicates sympathies de plus : loin de regretter la peine prise, je me féliciterai d'avoir mené ma tâche jusqu'au bout.