‹ Robert-Macaire; drame burlesque en quatre actes, prIecédé de L'auberge des adrets; prologue en deux parties de MM. Benjamin Antier, St. Amand, Frédérick-Lemaitre et Paulyante [pseud.] RemaniéChapitre 48 sur 87 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

MAGAIRE.

Le futur, c'est ce qui arrivera.

TOUS

Bravo I

MAGAIRE.

Donc, si nous voulons le progrès, allons en avant, en avant et toujours en avant !

TOUS

Bravo ! Bravo !

BERTRAND, ému.

C'est superbe!... Je veux l'embrasser.

MAGAIRE, bas.

Fais donc attention, imbécile, tu es mon adversaire !

BERTRAND

C'est juste!

POTDE VIN.

Admirable! Admirable !

Mme POTDEVIN.

Je transpire d'admiration !

MAGAIRE, galemment.

N'allez pas encore vous changer, belle damel

POTDEVIN.

Voulez-vous vous rafraîchir?

Mme POTDEVIN.

Désirez-vous un verre d'eau sucré?

98 ROliERT-MACAIRE

MAGAIRE.

Non, j'aimerais mieux an peu de vin avec un biscuit.

BERTRAND

Madame, moi aussi ! Pour faire une trempette !

Mine poTDfiVIN, à Bertrand.

Quand vous aurez parlé, pas avant.

BERTRAND

Alors, je demande à répondre tout de suite.

MAGAIRE, bas.

Sois parlementaire, ou je te giffle.

BERTRAND, à la tribune.

Vous me permettrez de lire mon petit discours.

MAGAIRE.

Dis : pronunciamento !

BERTRAND

Mon petit ?(A Macaire.) Gomment dis-tu ça i

Potdevin sonna.

MAGAIRE, bas.

Pronunciamento 1

BERTRAND, à part.

Mon ancien manteau, il est encore au clou l (Regardant la Bonnettre.)TiensI elle est en argent 1 Je continue.

M™" POTDEVIN.

Vous n'avez encore rien dit.

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