V ;ill;is, p. '2-2, HCk
2. lJ\oil Jones (p. oli), 3jo) prétend inriiia que les Sdciiilistes aie se sont mêlés ;iu mouvement cluirtiste ([ue poui- l'iissajjii' et montrer au peuple en insurrection les danjfei'S qu'il courait en s'abandonnant aux conseils des chartistes de l;i force physique.
Edouard Doi.i.i'ans. 21
est née la coopération de consommation dont les fondateurs, les équitables pionniers de Kochdale, furent des chartistes et des owenistes.
Dans sa déclaration d'indépendance mentale à New-Harmony, Owen avait déclaré que l'homme était l'esclave dune trinité de maux : la propriété privée, le mariage et la religion. Un exposé de l'owenisme ne serait pas complet s'il ne résumait pas les idées d'O^ven sur le mariage et sur la religion.
Lovett raconte que quelques disciples d'Owen, désireux de fonder une communauté sur le plan proposé par William Thompson, allèrent trouver l'inventeur des villages d'harmonie pour lui demander ses conseils : O^ven leur déclara qu'avant tout ils devaient se résoudre à rompre leurs liens matrimoniaux et à entrer dans la communauté en simples célibataires'. Cette anecdote de Lovett donnerait à penser qu'Owen était un partisan de r amour libre : c'est là l'idée que ses contemporains se faisaient de sa conception des relations intersexuelles.