‹ Robert Owen, 1771-1858Chapitre 15 sur 113 · I. AuldhiocjraitJdc, [>. if · texte numérisé non relu

I. AuldhiocjraitJdc, [>. if

jour, Jones dit à Oweii qu'il a réussi à voir travailler ces machines et qu'il est sûr de pouvoir les fabriquer, mais qu'il ne peut commencer sans un capital de £ loo ; si Owen consent à le lui avancer, il aura la moitié des gros bénéfices qui résulteront de leur association. Owen écrit à Londres à son frère William, qui lui envoie immédiatement les t' lOO. Bientôt les deux associés ont sous leurs ordres /40 ouvriers et ils se procurent à crédit le bois, le fer et le laiton nécessaires à la construction des métiers. Owen s'aperçoit bientôt que Jones n'est qu'un manœuvre incapable de diriger des ouvriers et de mener à bien leur entreprise. « Je n'avais pas, dit Owen', la moindre idée de ces métiers, ne les ayant jamais vus à l'œuvre ; mais, ayant engagé des ouvriers, je savais qu'il fallait les payer et que, si on ne les surveillait pas bien, nous ferions bientôt faillite. »

Owen, se trouvant associé à un homme qui ne savait rien, entreprend de tout faire par lui-même ; il doit tenir les comptes ; il est le premier et le dernier à l'atelier, surveillant les hommes et les différents travaux, « bien qu'en réalité, ditil, je n'y entendisse pas le moindre mot » ; mais il observe tout avec une extrême attention et

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