‹ Robert Owen, 1771-1858Chapitre 50 sur 113 · Rapport cité, p. 90. Déposition du 7 mai 181O · texte numérisé non relu

Rapport cité, p. 90. Déposition du 7 mai 181O

OWEN INITIATKUR DE LA LÉC.ISLAÏION DU TRAVAIL ISl

Ainsi et c'est là rargument central de la justification que cherche à faire Ovven, la perte qui résulte de la réduction du temps de travail doit être rapidement compensée par un accroissement de productivité'. Le fait qu'avançait Owen était trop significatif et trop favorable au projet pour que ses adversaires ne portassent pas tous leurs efforts sur ce point. On le presse de questions, on essaie de le faire se contredire, on cherche à lui faire reconnaître d'autres causes à 1 accroissement de productivité que la réduction du travail.

Il est intéressant de rapporter ici fidèlement <[uelques-unesdeces(juestions qui n'eurent d'autre résultat que de l'amener à préciser sa pensée. Le 7 mai 1816, on lui demande sur quoi il se fonde pour dire que, d'ici à la fin de l'année, la perle de 2 centimes par franc aura disparu": « Sur l'accroissement de force et d'activité, l'amélioration des sentiments des individus, qui résulteront d'un emploi moins long. — ^Avez-vous trouvé que cette cause d'accroissement de productivité ait déjà agi et diminué la perte qui a suivi la ré-

1. Id., p. Sg. Ce n'est du reste pas le seul eFFet avantag^eux sur lequel insiste Owen : « Lorsque les heures de travail étaient de II heures 3/4, il y avait une moyenne de lOO enfants à l'école du soir, moyenne qui s'est élevée, depuis la réforme, à 35o, 36o, 370 et 390. »

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