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duction des heures de travail? — Oui, régulièrement chaque mois depuis le i" janvier dernier.» Voulant l'amener à expliquer par d'autres causes cette productivité accrue, on lui demande à quoi tient la rapidité des machines : « — La rapidité des machines, répond-il, dépend d'une infinité de circonstances, de la qualité du coton, des machines elles-mêmes, de la rapidité des mains, de la bonne volonté et capacité des ouvriers à remplir leur devoir. — L'accroissement de la quantité produite n'est donc pas attribuable exclusivement à la seule diminution des heures de travail? — Je pense qu'à l'heure actuelle elle doit être attribuée à la dilTérence des heures de travail, car il n'y a pas eu à ma connaissance le moindre changement dans aucune des autres circonstances : on emploie le même machinisme, la même qualité de matière première. — Mais la qualité du coton américain n'est-elle pas particulièrement bonne cette saison ? — Je ne le pense pas ' . — Comment avez-vDus pu déterminer qu'une plus large quantité avait été produite.^ — Une plus large quantité a été produite, grâce à une plus grande attention, à une plus grande agilité des mains pendant que la machine est en mouvement ; l'ouvrier prévient la rupture du fil et ne