‹ Robert Owen, 1771-1858Chapitre 57 sur 113 · I)K L'ASSISTANCK PAU I.K TRAVAIL AU COMMUNISME · texte numérisé non relu

I)K L'ASSISTANCK PAU I.K TRAVAIL AU COMMUNISME

subsister, ou celui de casernes de pauvres en vue de développer le paupérisme sous prétexte de le diminuer, que ce soit le duc d'York, l'archevêque de Cantorbéry ou M. Ovven, peu importe, du moment qu'on aveugle 1 opinion politique... Le projet de M. Owen consiste en une neurserie d'hommes' (si tant est qu'on puisse encore leur donner ce nom) si complètement sous le contrôle des autorités existantes, qu'ils ne se distingueraient des militaires qu'en un seul point : les soldats restent généralement dans l'oisiveté tandis (|ue les soldats des casernes de pauvres devront se suffire à eux-mêmes en s adonnant à des travaux principalement agricoles... Imaginez un théoricien en chambre proposant d'interner les sans-travail dans des casernements de i 200 personnes et établissant entre eux une espèce de communauté spencéienne dans laquelle ils seront réduits à n'être plus que desimpies automates, oii tous leurs sentiments, actions, opinions seront soumis à certaines règles édictées par M. Owen, la divinité tutélaire de ces nouveaux élysées : ils devront travailler en commun, vivre en commun et mettront tout en commun, sauf leurs femmes. Les enfants à l'âge de trois ans seront séparés de leurs parents et élevés ensemble.

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